mardi 2 décembre 2008
dirty Chicago 's pictures show
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Robin a écrit mardi 02 décembre 2008 à 09:28 am
Objet : so bad

"bad bridge", Chicago le O4 11 2008 par Robin

"bad metro", Chicago le 04 11 2008 par Robin

"bad bus", Chicago le 04 11 2008 par Robin
élue
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Robin a écrit mardi 02 décembre 2008 à 09:25 am
Objet : d'emprunt

"Néga de moi", Chicago" le 04 11 2008 par Robin
samedi 18 octobre 2008
une toporique salue Roland
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Robin a écrit samedi 18 octobre 2008 à 14:42 am
Objet : dansant



samedi 2 août 2008
funérailler
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Robin a écrit samedi 2 août 2008 à 04:19 pm
Objet : matière louable
A la recherche de dieu,
Cimetières et églises sont des lieux savoureux.
Nécropole de l'excellence,
Ectoplasmes à l'abondance.
Lueur de la soudaineté,
Polaroïd de l'instantané.
La quête de l'Eternel,
Se mesure en Becquerel.
(photo & poème : Polgatroïd Romain Pomeh)
lundi 16 juin 2008
"Liberté, chériiii... eee !"
[ Tout, Yen-yen, à un début ]
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"Le Muséum National d'Histoire Naturelle" a écrit le lundi 16 juin 2008 à 03:57 am
Objet : Yen-Yen, Fin
Les Nouvelles de la Colline
82 Rue Orfila
75020 Paris
Le 26/06/2008 à Paris
Cher Monsieur,
Le 25 avril 2008 nous avons, avec les ministères concernés, à titre exceptionnel, bien
voulu vous prêter Yen-Yen, le Panda Géant.
Malheureusement, vous vous êtes permis une trop grande liberté, vous avez révélé
quelques secrets d'État.
Pour éviter une crise diplomatique majeure entre la Chine et la France, ainsi que pour
endiguer votre manque de patriotisme, nous vous retirerons Yen-Yen, le mausolée
vivant, le 20 juin 2008.
Veuillez recevoir nos salutations les plus distinguées.
dimanche 25 mai 2008
« néo-mythol'orfie »
[ Tout, « néo-mythol'orfie », à son début ]
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Phil Mainjeard a écrit le dimanche 25 mai 2008 à 01:06 am
Objet : mort seul avec son secret
Phil Mainjeard, journaliste très indépendant, envoyé spécial pour « Colline's News » poursuit son enquête : Yen-Yen, émigrant malgré lui, l'investigation, côté coeur.
Comprendre l'affaire Yen-yen, revient à sonder l'époque du Pompidolisme triomphant, épiphénomène du capitalisme occidental surpris dans sa phase thermidorienne. L'Ouest, tout entier arc-bouté contre l'Union Soviétique, vient d'abattre en 1973, sans tirer un seul missile intercontinental, une dictature anticapitaliste majeure, celle de feu la Chine Maoïste et Populaire. Nous sommes en 1973 et désireuse d'offrir ses gages de bonne volonté en direction de l'occident, la bande de Deng, tombeur de la bande rivale, dite « des quatre chemins », répond à la politique de « la table de ping-pong » instaurée par Nixon, d'une part, et développe une « ouverture » du « Panda sexy » de l'autre.
Débarque donc dans chaque capitale influente, cible à séduire, un ambassadeur gentil et en peluche, sous-produit de la nouvelle Pékin proto-libérale, nouvelle république en marche orientée par le plus grand parti unique à vocation capitaliste et soutenu en sous-main par les bienveillantes démocraties occidentales. On parlerait aujourd'hui, en terme marketing, d'un Yen-Yen « cadeau promotionnel » à l'image de nos pratiques journalistiques ordinaires qui invitent, en toute indépendance, à faire connaître auprès de leurs derniers lecteurs, l'existence de produits (politiques, philosophiques, « concepts », néo-pensées de bazard etc.) offerts sous cette forme anodine de « cadeaux » reçus quotidiennement et sans pression aucune, dans toutes les rédactions par de désintéressés donateurs, nos néo-philanthropes éclairés, pédagogues altruistes.
S'installe donc Yen-Yen à Paris en 1973.
Arrive un chinois seul, en captivité à Vincennes. Du plus profond de sa fosse, Yen-Yen contemple la France post soixante-nuitarde qui s'éclate, la France dépenaillée qui jouit. Et Yen-Yen, y veut en être, aussi. Deng Xiao Ping, pas bégueule, ne lésine pas devant les exigences sexuelles de l'émissaire de Chine Presque Populaire.
Robin, le jeune étudiant, informateur privilégié de l'envoyé Phil Mainjeard, a mis la main dans les archives du zoo pendant ses heures de job, sur un document très compromettant pour la bienséance des relations franco-chinoises : Yen-Yen fut, non pas un ambassadeur heureux mais tout bonnement, un exilé forcé, initiant une lignée ininterrompue depuis lors de ruraux déplacés, apatrides soumis et corvéables.
Deng Xiao Ping, pas bégueule, disions-nous, envoie Li-Li Polie, une compagne désignée volontaire pour Yen-Yen le Grand Panda chaud. Enfin, ça fornique dans la cage aux ursidés ! Mais... de progéniture : point, se désole la direction du MNHN (muséum national d'histoire naturelle). Les résultats de l 'étude scientifique diligentée sont formels : Li-Li Poli est un mâle et Yen-Yen, un...
C 'est là, c'est à ce moment là, que commence cette longue fouille dans le tunnel exploré par le jeune Robin, tunnel qui ramena les amants pandas vers leur contrée d'origine où nulle âme humaine ne vit encore jour, tunnel qui vit revenir récemment, en sens inverse, Robin l'explorateur onirique, berçant dans ses bras, Pandit Yo-Yo, le fils adoptif. L'amant de Yen-Yen le Grand Panda, Li-Li Poli, premier grand panda historique à décéder suite à une M.S.T, fut substitué par Ya-Ya la Panda travestie, première inséminée artificielle de l'histoire pandèmes qui enfanta de Pandit Yo-Yo et qui, tous deux, restèrent au pays pendant que Yen-Yen le Grand Panda, trop corrompu par les déviances sexuelles de la France décadente, revint à Vincennes à deux pas de la geôle du divin Marquis où le repu finit paisiblement ses jours avant l'empaillement dont nous bénéficions tous (petits et moins petits) aux « Nouvelles de la Colline ».
Merci Mao.

de notre envoyé spécial, Phil Mainjeard, pour « Colline's News ».
[ suite ]
jeudi 15 mai 2008
d'Orfil' en aiguille
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Phil Mainjeard a écrit le ludi 12 mai 2008 à 11:47 am
Objet : ROBIN, TOUJOURS EN VIE !
[ Tout, à un début ]
Miracle !
Mais calmons notre joie… Phil Mainjeard, envoyé spécial pour « Collines News », nous annonce que, suite à un coup de vent, le grand rocher du Zoo de Vincennes a laissé place à des décombres. Les vautours sont ravis, ils peuvent de nouveau voyager.
Pierre-Alain, inquiet de ne plus voir son jeune ami Robin, étudiant-gardien au zoo, s’empressa de chercher sous les ruines du grand rocher, le corps de compère Robin. Pendant plusieurs jours durant ses après midi de repos, il se rendait sur les lieux, aider les pompiers.
Comme par magie, le miraculé sortit à quelques mètres des vestiges rocheux, par un minuscule orifice. Dans ses mains, Robin portait un jeune bébé panda. Tous étaient étonnés de le voir encore en vie, plein de poussière mais surtout, accompagné par cet étrange animal…
Les questions fusèrent dans sa direction, Robin rigola et répondit tout simplement : « j'ai retrouvé Ya-Ya La Panda… après avoir suivi le chemin creusé par Yen-Yen, j'en ramène son fils, Pandit Yo-Yo ! ». Ya-Ya La Panda lui a confié : « mon plus grand bonheur serait que mon fils puisse enfin connaitre son père, Yen-Yen ». Le Parc Zoologique de Paris et les services sanitaires, accordèrent aux Nouvelles de la colline le droit d’héberger Pandit Yo-Yo, pour qu’il passe un peu de temps avec son père dans la boutique…
Malheureusement, le tunnel s’effondra après le passage retour du jeune étudiant explorateur. Lui seul a pu voir l’antre secrète de Yen-Yen. D’après ses descriptions, Yen-Yen et Ya-Ya La Panda vivaient dans un jardin perdu, une forêt d’Eden, au cœur de la campagne chinoise encore inexplorée par la moindre âme humaine…

de notre envoyé spécial, Phil Mainjeard, pour " Collines News ".
[ suite ]
mardi 6 mai 2008
Yen-Yen'orphile comme Tintin
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"Rédac'Orfil", l'équipe, a écrit le
Mardi 6 Mai 2008 à 04:24 AM
Objet : Yen-Yen aimait Ya-Ya
[ Tout, à un début ]
« Blog'Orfil », haut salon mondain et commercial, chantre
de l'amitié franco-chinoise accueille depuis peu la présence de
Yen-Yen le Panda Géant.
En 1973 la Chine offrit à Pompidou notre
fameux « Yen-Yen le mausolée empaillé Néo-Orfilien ». Avant
son entrée au 82 rue Orfila dans le vingtième, il vécut plus de 25 ans au Parc Zoologique
de Paris.
La diplomatie du Panda mise en œuvre au moment du réveil libéral chinois
permit de nouer des liens avec le monde rêvé du capitalisme. La
Chine fit don d'un symbole historique et... olympique. Elle
espérait trouver de nouveaux alliés grâce à la compassion que ne manquerait
pas de susciter la peluche animalière vivante dans le reste du monde
barbare.
Yen - Yen est un emblème pour la Chine d'alors. Il est aujourd'hui
l'étendard de la convivialité universelle. Durant sa paisible vie au Zoo de
Vincennes, il exigeait du bambou des Charentes. Il se reposait sur son
arbre puis rejoignait sa grotte au point zénithal du soleil.
Yen -
Yen creusait quotidiennement un tunnel dont le personnel du zoo ignore
encore aujourd'hui, l'issue. Il aima passionnément Ya-Ya, la Panda dont il eut
un enfant illégitime et qui...

rééduquons
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"Rédac'Orfil" , l'équipe, a écrit le lundi 5 mai
2008 à 05:24 PM
Objet : rééduquons-nous, ça presse
Finie, la belle époque, oui ...
Que de joyeux souvenirs, cette
ambiance de lutte pour l'ordre juste.
L'esthétisme de la machine de guerre,
des sourires de combattants heureux.
La pédagogie simple par l'image, une
éducation égalitaire visant un idéal enfin réalisable.
Une profusion d'images
de propagande incitant à l'ère nouvelle du socialisme.
Documents à la gloire
de la mémoire héroïque et technologique.
Le « Blog'Orfil », grâce au nouvel album photos : "belle époque soviet", devient le musée du manuel didactique soviétique. Les plus grands pédagogues
l'affirment, les planches présentées ici sont les plaquettes les mieux
réalisées pour transmettre aux jeunes générations tout le savoir
faire du meilleur des socialismes et rendre hommage à la mère de toutes les
patries.
vendredi 2 mai 2008
1er Mai, produits plus
[ Tout, à un Début ]
Depuis son retour parmi les vivants, Yen - Yen le Panda Géant retrouve une
vigueur révolutionnaire.
L'effervescence commerciale autour de mai 68,
lui rappelle le meilleur de la révolution culturelle Chinoise...
[ Suite ]



