<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>&quot;Les Nouvelles de la Colline&quot;</title><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/</link><description>en chantier &quot;N&#xe9;o-Orfilien&quot;</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sun, 27 Dec 2009 23:18:07 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>au fil</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2009/02/26/12722207.html</link><category>Phil&apos;Chronic</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2009/02/26/12722207.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12722207/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2009/02/26/12722207.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message -----
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Phil&lt;/strong&gt; a &#xe9;crit dimanche 25 janvier 2009 &#xe0; 11:25 am
&lt;br /&gt;Objet : f&#xe9;r&#xe9;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;BORBORYGMES
&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;N&#xb0; 11 car tant que &#xe7;a bouge encore.
&lt;br /&gt;N&#xb0; 12 vous allez me dire ce sont des mots?
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le sympathique capharna&#xfc;m qui occupe l’espace de la boutique, les &amp;quot;Nouvelles de la Colline&amp;quot; rec&#xe8;le des perles comme ces fascicules de BORBORYGMES, revue de litt&#xe9;rature et d’images. Quelle surprise de d&#xe9;couvrir en ces temps si peu propices au ravissement, un &#xe9;l&#xe9;gant livret m&#xe9;langeant po&#xe8;mes et textes courts. Quel bonheur.
&lt;br /&gt;Julien Der&#xf4;me et son comit&#xe9; de lecture manifestent, dans la coh&#xe9;rence de leurs choix, l’&#xe9;closion sinon d’une &#xe9;cole, d’une famille d’auteurs trentenaires et des r&#xe9;f&#xe9;rences d&#xe9;cal&#xe9;es (le chanteur Allain Leprest ou&amp;nbsp; l’&#xe9;clectique Jean-Claude Pirotte).&lt;br /&gt;Pour un adolescent romantique pour qui la drague est le partage de l’&#xe9;motion esth&#xe9;tique ( si &#xe7;a existe encore), voici l’objet id&#xe9;al pour toucher l’&#xe9;lue de son cœur (en tout cas, l’&#xe9;prouver). Pour tous, c’est un bol de fra&#xee;cheur que de red&#xe9;couvrir la po&#xe9;sie vivante. Aujourd’hui.
&lt;br /&gt;Autre chose que les bouses pseudo rim&#xe9;es du slam et de la nouvelle chanson fran&#xe7;aise (B&#xe9;nabar et consorts). Julien Der&#xf4;me a cr&#xe9;&#xe9; une revue pr&#xe9;cieuse et rare qui met &#xe0; l’honneur&amp;nbsp; une langue simple et sensible. Le tirage en est bien s&#xfb;r confidentiel, alors ne boudons pas notre snobisme, c’est un excellent investissement.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Phil.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PS: pour la d&#xe9;risoire somme de 24 euros, la revue offre son int&#xe9;grale dans un coffret de No&#xeb;l. Je sais que je suis &#xe0; la bourre mais cela n’&#xf4;te rien &#xe0; la pertinence du packaging.
&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 26 Feb 2009 16:03:00 GMT</pubDate></item><item><title>et d&apos;effort et d&apos;effet</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2009/02/26/12721529.html</link><category>Claire Pietra, ses bulletins</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2009/02/26/12721529.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12721529/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2009/02/26/12721529.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message -----&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Claire Pietra&lt;/strong&gt; a &#xe9;crit jeudi 27 f&#xe9;vrier 2009 &#xe0; 16:08 pm
&lt;br /&gt;Objet :tra&#xe7;ant &lt;em&gt;(mis en musique, bient&#xf4;t)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patience&lt;/strong&gt;,
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout, je veux savoir, tout. R&#xe9;dige-moi l’histoire de ce regard, d&#xe9;balle-moi sans d&#xe9;lai, de ce portrait, tous les secrets. Dis donc, de cet homme sur l’image dont je pr&#xe9;f&#xe8;re encore taire l’identit&#xe9;, d&#xe9;licatesse ultime de ma part, non (?) envers ses proches, mais aussi, prudence &#xe9;vidente parce que l’affaire judiciaire avec laquelle il a maille &#xe0; partir, cette inextricable affaire, toujours en cours d’instruction, embarrasse, j’en fais quoi ? De cet homme sur l’image, raconte-moi le rando, raideur hors piste vicinale, raconte-moi ce qu’il est possible et permis, supportable, surtout supportable pour moi, de lire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas &#xe9;vident, ce n’est pas &#xe9;vident, &apos;pas ? L’action se passe sur la c&#xf4;te cantabrique, &#xe0; deux pas de &#xab; la Fosse au Fou &#xbb;, un siphon marin de l’enfer, gigantesque colonne circulaire, creus&#xe9;e &#xe0; la verticale depuis la cr&#xea;te, m&#xea;me, jusque dans les fondations de la falaise calcaire, &#xe0; une vol&#xe9;e de pierre lanc&#xe9;e depuis la grotte orn&#xe9;e de Pechon, grotte dont s’ouvre la grille d’entr&#xe9;e en frappant au carreau de Sarcelia - c’est la bedotte du village - pour obtenir d’elle, miracle, la cl&#xe9; du cadenas qui apr&#xe8;s dix heures et sans rel&#xe2;che, de crampons dans la lande et la caillasse, r&#xe9;v&#xe8;lera&amp;nbsp; aux faisceaux de lampes ac&#xe9;tyl&#xe8;nes et frontales, nos r&#xea;ves ocres et bruns sur les parois rocheuses, tatouages en entrailles, myst&#xe8;res enduits, ceux de nos visc&#xe8;res repeintes.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De cet homme sur l’image, livre-moi ce que tu m’autorises. Vas-y, mais &#xe9;cris. Mon tapis romanesque trame une histoire que je m’assure, simple : il commence par un roman qui finit, une photo en noir et blanc, pi&#xe8;ce &#xe0; charge d’un proc&#xe8;s en cours qui d&#xe9;couvre un type qui lui, s’est d&#xe9;j&#xe0; condamn&#xe9; et finit par un roman qui commence : la rencontre avec une femme, qui, assise sur une banquette de mus&#xe9;e, se contemple, admire, le croit-elle ainsi, un f&#xe9;tiche pr&#xe9;historique, une œuvre d’art. Tout se passe, tout, dans l’entredeux cent milles, une esp&#xe8;ce d’errance o&#xf9; les choses n’en finissent pas de finir ou de commencer ? &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On y voit quoi, sur la photo, dis ? D’un sombre &#xe9;tayage, un sous bois, perce un regard en biais, sous abri des sourcils, durci par une virgule griffant sa pommette droite. C’est curieux, ce regard s’extrait de la caboche inclin&#xe9;e, rehauss&#xe9;e de fines aiguilles, quelques cheveux rebelles qui s’irritent alentour, se dressent et s’agitent, fr&#xe9;missent par devant un feuillage, qui, &#xe0; l’arri&#xe8;re plan, tremble, appel discret vers une lumi&#xe8;re rare ; l’&#xe9;clairage d’un quartz tombe de l&#xe0;-haut, du gril en douche. C’est curieux, ce regard, frappe unique &#xe0; double mire, point&#xe9; vers l’objectif, ce regard&amp;nbsp; produirait, selon moi, l’&#xe9;tranget&#xe9; de la mise en sc&#xe8;ne argentique, un drame photographique. Le drame, mais le drame de qui ?
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De cet homme sur l’image, dis, vas-y, dis ce qu’il est possible et permis, acceptable mais, pas plus, pour moi, de lire. Je divague et me concerte avec le pr&#xe9;venu, je croise, avec lui, les anecdotes qui se contredisent, se multiplient ou s’abolissent. J’y m&#xea;le son intime et le mien avec le mural, alors que chaque audience, au tribunal, d&#xe9;lace et dilate, son affaire priv&#xe9;e en pleine tribune publique, exhibe son linge perso qui d&#xe9;gouline en commentaires
depuis quelque &#xab;&amp;nbsp; Affirmatif Point Comme &#xbb; vers les forums les plus productifs. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est &#xe7;a, oui, &#xe7;a cogite et mijote et mes certitudes, happ&#xe9;es par la luminosit&#xe9; basse du d&#xe9;cor v&#xe9;g&#xe9;tal, se heurtent, et se nourrissent, s’opposent au silence que m’adresse le mod&#xe8;le. &#xab; Eaux fortes &#xbb; et &#xab; pointes s&#xe8;ches &#xbb;, je d&#xe9;tache sur le papier mat, les objets &#xe9;clatants suivants : un t.shirt blanc, au col duquel s’entortille une &#xe9;tiquette aga&#xe7;ante ; un nez, c’est dit, saillant ; une mandibule inf&#xe9;rieure, &#xe0; sa naissance : bossue ; une calotte osseuse sub-orbitale qui penche, perch&#xe9;e au dessus du regard, deux pupilles en fuite cavali&#xe8;re. Magn&#xe9;tiques, ces deux taches fixes, renfonc&#xe9;es dans leur cavit&#xe9;s anatomiques. Dieu, que ce regard, fascine, enfin moi, qui puis-je, je m’obstine ! Quelques feuilles suspendues, enluminures primitives, d&#xe9;croch&#xe9;es du grand &#xe9;cran en profondeur de sc&#xe8;ne - drap&#xe9; uni, nuit - survivent hors sol en d’&#xe9;tranges croyances ascensionnelles. Mais qui, qui l’a pris, la photo ?
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’aime plaindre, en pleurs, ses mains disparues car de cet homme sur l’image, le bas du cadre taille, par deux, sa poitrine et ne laisse pendre, seul visible, du bras valide que le moignon. Reste &#xe0; choisir ma vitesse de lecture, je m’y recr&#xe9;erai, pr&#xe9;tend-on, &#xe0; mon aise. Pesante ou dr&#xf4;le, frivole, tragique et futile, mon allure changeante complique, triture &#xe0; souhait, le paysage quotidien. Tout y devient incertain, confus&#xe9;ment pr&#xe9;cis !
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas &#xe9;vident, ce n’est pas &#xe9;vident, vrai ? En double commande, pirate, je parasite l’enqu&#xea;te, celle du juge en charge de l’affaire. Serait-ce possible ? B&#xe9;atrice, la complice de mon personnage, amatrice de combinaison plong&#xe9;e et tout comme lui, d’antiquit&#xe9;s, entre en sc&#xe8;ne &#xe0; mar&#xe9;e haute. L’astuce convenue avec elle, pour le rejoindre sans t&#xe9;moin dans la grotte, selon mon hypoth&#xe8;se, c’est la crique, en face de la gueule ouverte d’acc&#xe8;s au gouffre, un boyau immerg&#xe9; &#xe0; quelques m&#xe8;tres sous la surface, ce jour-l&#xe0;, sans vague. Son zodiaque qui d&#xe9;zippe l’eau de l’anse, je suis cat&#xe9;gorique, est pilot&#xe9; par un autre marin confirm&#xe9; qui se charge des navettes depuis la plateforme du voilier discr&#xe8;tement ancr&#xe9;, jusqu’&#xe0; la nacelle d&#xe9;bordante de leur collecte arch&#xe9;ologique &#xbb;. A croire le story-board de mon film, en douceur, les paniers descendent jusqu’au pied de la muraille, bel aplomb, ce filin de nylon, non ?
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, quoi ? Je trace sur mon immense nappe blanche au sol, des lignes sans objet apparent. Je construis du possible, retouche la construction graphique. Je m&apos;attarde sur un d&#xe9;tail, reconsid&#xe8;re l&apos;ensemble. Je supprime une fondation que je juge, d&#xe9;sormais, inutile. Tant de fois, je repense l&apos;&#xe9;preuve d&apos;o&#xf9; jaillit, sans cesse, d&apos;autres perspectives que, mais c’est stupide, j’abandonne, suis-je idiot ! Bon d’accord. Bouteille &#xe0; oxyg&#xe8;ne, &#xe9;quipement commando sous-marin, complet, la comparse de mon totem traverse &#xe0; la nage, pour elle c’est facile, le siphon grondant par dessous la falaise, refait surface, prend pied, de l’autre c&#xf4;t&#xe9;, sur un rocher, au fond du gouffre. Alpiniste agile, aussi, elle escalade les trente m&#xe8;tres de paroi verticale et lisse o&#xf9; l’attend tout en haut, au plus p&#xe9;rilleux passage, &#xe7;a y est, j’ai pig&#xe9;, son destin, le fossoyeur, mon commandeur.
Tout autour, je ne vois, &#xe0; leur mains gauches : rien, le grand vide dans le vent, la mer en bas s’empale et, sur mains droites, gu&#xe8;re mieux : un invraisemblable foss&#xe9; les s&#xe9;pare d’une large bande herbeuse et sauvage mais, entre et, sous leurs pieds : une herse verticale, des pics en pointill&#xe9;s, lambeaux de rocs, lances de l’ordre g&#xe9;ologique. D&#xe9;mence audacieuse (?) mes deux funambules, osent o&#xf9; les sabots fourchus de ch&#xe8;vres renoncent. Au sortir de la s&#xe9;ance d’&#xe9;criture, je coupe par un shunt lumi&#xe8;re, et je conclus : &#xab; je me retire &#xbb;, alors l&#xe0;, mon zozo, &#xe0; coup s&#xfb;r, je me plante.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’histoire de mon ombre sur l’image, par un sc&#xe9;nario cr&#xe9;dible, remboursera-t-elle ma dette ? Au lieu de cela, me soumettre, en tout point, m’ex&#xe9;cuter : je ruse. Je remplace l’in&#xe9;luctable du r&#xe9;cit qui, encore et pour toujours, encha&#xee;ne les faits, noue les drames o&#xf9; r&#xe8;gne en force, &#xe0; part &#xe9;gale, l’ordre et l’identit&#xe9; par quoi ? La logique du hasard ; celle o&#xf9; l’al&#xe9;a s’allie &#xe0; l’agone, o&#xf9; ma raison fracass&#xe9;e r&#xe9;sonne d’angoisses et de joies, un vrai bazar. Je joue la com&#xe9;die dans mon cabinet cuisine, je danse, bris&#xe9;, sur des morceaux de miroirs pil&#xe9;s. Reflets d&#xe9;pli&#xe9;s, je raconte que je me raconte une histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je poursuis ce mis en examen qui figure&amp;nbsp; sur l’image, je progresse en lui, minable, &#xe0; quatre pattes. L’effroi du vertige glace, cristallise mon syst&#xe8;me c&#xe9;r&#xe9;bro-spinal. J’atteins et franchis, presque, la passerelle qui, fix&#xe9;e au sommet de la falaise, s’effondre, sous ma surcharge, poids d’ange. B&#xe9;atrice, pourquoi n’est-elle plus l&#xe0;, encord&#xe9;e, derri&#xe8;re moi (?) se raccroche &#xe0; la main courante et m&#xe9;tallique, elle glisse, se r&#xe9;gale, en rigole. C’est fini. La rampe en partie d&#xe9;croch&#xe9;e du rocher, retient, encore si peu, la plateforme qui s’est d&#xe9;rob&#xe9;e sous ses pieds. La&amp;nbsp; prochaine visite au parloir, ce sera, patience, samedi.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;samedi 14 f&#xe9;vrier 2009 &#xe0; 02:45 am&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 26 Feb 2009 15:16:00 GMT</pubDate></item><item><title>l&#xe0;, Phil s&apos;&#xe9;chauffe</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2009/01/17/12118842.html</link><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2009/01/17/12118842.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12118842/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2009/01/17/12118842.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message -----
&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Phil&lt;/strong&gt; a &#xe9;crit samedi 16 janvier 2009 &#xe0; 08:31 pm
&lt;br /&gt;Objet : polymorphe
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;JEUNESSE
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#xab; Aux Nouvelles de la Colline &#xbb;, on sait bien &#xe0; quoi et &#xe0; qui je r&#xe9;serve mon fiel. Nicolas Sarkozy, omnipr&#xe9;sident, a nomm&#xe9; Martin Hirsch&amp;nbsp; Haut-commissaire &#xe0; la Jeunesse. D&#xe9;cision politique destin&#xe9;e &#xe0; r&#xe9;pondre &#xe0; la particuli&#xe8;re d&#xe9;saffection des jeunes pour notre tr&#xe8;s petit pr&#xe9;sident (dixit les sondages…). Je n’enfoncerai pas le clou sur la tr&#xe8;s pertinente remarque de Marc Cohen sur le blog &#xab; Causeur &#xbb;. Martin Hirsch se targuait d&#xe9;j&#xe0; d’un Haut-commissariat sans administration en h&#xe9;rite d’un second sans budget.
Que notre omnipr&#xe9;sident confie la Jeunesse &#xe0; l’ancien patron d’Emma&#xfc;s en dit long sur l’acception qu’il se fait de la politique. Alors m&#xea;me qu’il pr&#xe9;tend vouloir effacer Mai 68, il illustre pleinement la Soci&#xe9;t&#xe9; du Spectacle d&#xe9;crite par Debord et consorts. Le Politique qu’on nous a dit r&#xe9;habilit&#xe9;e par la crise, se r&#xe9;sume &#xe0; l’occupation de la sph&#xe8;re m&#xe9;diatique par ce qui serait une sorte de pendant id&#xe9;ologique du degr&#xe9; z&#xe9;ro de l’&#xe9;criture ( merci Roland).
&lt;br /&gt;Effets d’annonces qui masquent le creux de la r&#xe9;flexion, mais qui en disent long sur les arri&#xe8;re-pens&#xe9;es de nos dirigeants. Ils en sont revenus &#xe0; consid&#xe9;rer la jeunesse (et ses aspirations) &#xe0; un ph&#xe9;nom&#xe8;ne encombrant, un peu &#xe9;tranger &#xe0; leur vision id&#xe9;ale de la soci&#xe9;t&#xe9;. C’est ainsi qu’il faut interpr&#xe9;ter le vœu de notre tr&#xe8;s sagace pr&#xe9;sident, annuler Mai 68.
&lt;br /&gt;Et apr&#xe8;s avoir insidieusement repris en main l’ORTF (France T&#xe9;l&#xe9;vision, quelque chose comme &#xe7;a…), il annonce le projet d’un Mus&#xe9;e de l’Histoire de France. A quand le minist&#xe8;re de la V&#xe9;rit&#xe9;.
&lt;br /&gt;D’autant qu’en face, on est pas aid&#xe9;. Le d&#xe9;bat politique sonne creux donc, rel&#xe9;gu&#xe9; au style Star Ac. Nicolas Sarkozy excelle dans cette superficialit&#xe9; qui &#xe9;merveille sans satisfaire, qui rassasie sans nourrir. Il en conna&#xee;t les cons&#xe9;quences, &#xab; Louis XVI et sa jeune femme &#xbb; … Il a vraiment tout du cuistre. Et c’est le meilleur.
&lt;br /&gt;Peut on encore croire &#xe0; la politique institutionnelle ? Je vous renvoie au tr&#xe8;s billant (mais assez ardu) essai de Paul Veyne, &#xbb; Les Grecs croyaient-ils &#xe0; leurs Mythes ? &#xbb;.
&lt;br /&gt;Bonjour chez vous.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Phil.
&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 17 Jan 2009 08:05:00 GMT</pubDate></item><item><title>si Phil siffle</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2009/01/13/12071005.html</link><category>Phil&apos;Chronic</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2009/01/13/12071005.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12071005/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2009/01/13/12071005.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message -----
&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Phil&lt;/strong&gt; a &#xe9;crit dimanche 11 janvier 2008 &#xe0; 09:58 am
&lt;br /&gt;Objet : double&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#xab; La belle vie &#xbb;
&lt;br /&gt;De Jay Mac Inerney
&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&#xc9;ditions de l’Olivier
&lt;/em&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux &#xab; Nouvelles de la Colline &#xbb;, on a pas peur de manier le concept et vous en aurez bient&#xf4;t&amp;nbsp; la brillante manifestation avec l’&#xe9;closion des &#xab; Images Voyou, Dirty Pictures &#xbb;. Et dans un autre registre, New York apr&#xe8;s le 11 septembre, pitch du dernier roman de Jay Mac Inerney, &#xe7;a c’est du conceptuel, coco…!
&lt;br /&gt;En fait la disparition du World Trade Center n’est que la toile de fond de &#xab; La belle vie &#xbb; o&#xf9; l’on retrouve les personnages de &#xab; Trente ans et des poussi&#xe8;res &#xbb;, œuvre g&#xe9;n&#xe9;rationnelle unanimement c&#xe9;l&#xe9;br&#xe9;e en son temps. Et Mac Inerney confirme d&#xe9;finitivement son statut de chroniqueur de New York, moderne figure de l’Urbs.
&lt;br /&gt;Si l’objet du Roman est de t&#xe9;moigner de la r&#xe9;alit&#xe9; au travers d’une fiction, nous sommes face &#xe0; un tr&#xe8;s grand romancier. Car loin du r&#xe9;cit compassionnel et circonstanci&#xe9;, ce que Mac Inerney nous donne &#xe0; voir c’est comment l’histoire de Russell et Corrine, le couple embl&#xe9;matique des Eighties, devient celle de Corrine et Luke dans le New York de l’automne 2001.
&lt;br /&gt;Le drame du 11 septembre n’est plus que la m&#xe9;taphore de la perte de rep&#xe8;res que ressentent tous les protagonistes du r&#xe9;cit. Et le pr&#xe9;texte pour certains de s’exorbiter d’une existence qui p&#xe8;se subtilement, comme Luke et Corrine.
&lt;br /&gt;Au fil de son œuvre, qui commence &#xe0; prendre une belle densit&#xe9;, c’est le portrait d’une g&#xe9;n&#xe9;ration, d’un monde, que s’attache &#xe0; d&#xe9;crire Jay Mac Inerney avec un somptueux brio. Le dernier chapitre de &#xab; La belle vie &#xbb; est un pur bonheur d’&#xe9;criture et un petit clin d’œil proustien. J’esp&#xe8;re sinc&#xe8;rement que l’auteur voudra bien prolonger l’exercice avec un troisi&#xe8;me opus de ce qui deviendrait alors la saga des Calloway.
&lt;br /&gt;Bonne lecture et bonne ann&#xe9;e.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Phil
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PS: Je sais bien que tout cela se situe entre TriBeCa et Park Avenue avec des h&#xe9;ros CSP++, mais c’est pas du tout du Marc Levy. Je ne voudrais pas vous d&#xe9;cevoir.
&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 13 Jan 2009 07:19:00 GMT</pubDate></item><item><title>Maggy ? Ronald ? c&apos;est qui ?</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/12/03/11609248.html</link><category>Phil&apos;Chronic</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/12/03/11609248.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11609248/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/12/03/11609248.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message -----
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Phil&lt;/strong&gt; a &#xe9;crit mardi 02 d&#xe9;cembre 2008 &#xe0; 22:05 pm
&lt;br /&gt;Objet : massif et cheap&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;BOOKS n&#xb0;1
&lt;/em&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;br /&gt;L’actualit&#xe9; par les livres du monde
&lt;br /&gt;Bimestriel
&lt;br /&gt;En kiosque.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;style&gt;&lt;/style&gt;&lt;p&gt;Avec un tel sous-titre, aux &#xab; Nouvelles de la Colline &#xbb; on ne pouvait
qu’&#xea;tre curieux d’un nouveau magazine promettant de flatter notre fibre
internationaliste. D’autant que ce num&#xe9;ro inaugural est propos&#xe9; au prix d’appel
de 3 euro, argument d&#xe9;cisif en ces temps de crise.&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;C’est elle d’ailleurs qui fait le gros titre de la couverture sous
l’intitul&#xe9; all&#xe9;chant de &#xab; l’effet Panurge &#xbb;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dossier se r&#xe9;v&#xe8;le d&#xe9;cevant. La discussion s’organise autour d’une
analyse en termes de sociologie comportementaliste appliqu&#xe9;e &#xe0; l’&#xe9;conomie, d’o&#xf9;
il ressort implicitement que le march&#xe9; ne saurait avoir tort et que l’homme est
faillible. On notera sans surprise que tous les contributeurs appartiennent &#xe0;
l’&#xe9;cole anglo-saxonne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cerise sur le g&#xe2;teau, le dossier s’ach&#xe8;ve par un article ambigu sur le
krach des tulipes de 1637, premier ph&#xe9;nom&#xe8;ne d&#xe9;sastreux du capitalisme
financier. Un distingu&#xe9; professeur britannique nous laisse entendre confus&#xe9;ment
que les cons&#xe9;quences mat&#xe9;rielles du krach furent moins graves que la pol&#xe9;mique
qu’il souleva et l’image qu’il laissa &#xe0; la post&#xe9;rit&#xe9;. Pour le moins audacieux
aux vues des arguments avanc&#xe9;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le reste du magazine est &#xe0; l’avenant; le patron des biblioth&#xe8;ques d’Harvard
vantant les vertus de Google et de l’&#xe9;dition en ligne, la dissidence en Cor&#xe9;e du
Nord et, actualit&#xe9; oblige, un article tr&#xe8;s dat&#xe9; (1965) de Edmund Leach sur le
mythe Levi-Strauss.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est p&#xe9;trifiant. Et le premier choc pass&#xe9;, on comprend qu’on a entre les
mains un magazine grand public (c’est eux qui le disent) destin&#xe9; &#xe0; un lectorat
n&#xe9;o-conservateur, &#xe0; tendance lib&#xe9;rale, heureux de se familiariser avec le
vocabulaire des &#xe9;lites anglo-saxonnes. L’ambition, si tant est qu’on puisse
ainsi la qualifier, est de s’inscrire en face des publications r&#xe9;f&#xe9;rentielles de
l’intelligentsia de gauche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout le reste n’est qu’habillage marketing, grand avatar de la culture
am&#xe9;ricaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#xea;ts pour le grand bond en arri&#xe8;re ? Avec BOOKS, les m&#xe2;nes de la Dame de
fer et de Reagan veillent pour vous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Phil&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PS: nos lecteurs attentifs auront sans doute remarqu&#xe9; la puissante campagne
d’affichages qui a accompagn&#xe9; le lancement de ce magazine; pour les h&#xe9;rauts de
l’acculturation, il n’est pas besoin de subvention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 03 Dec 2008 08:56:00 GMT</pubDate></item><item><title>du rail au ciel</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/12/03/11608968.html</link><category>Correspondance</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/12/03/11608968.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11608968/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/12/03/11608968.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message -----&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean-Paul&lt;/strong&gt; a &#xe9;crit mardi 02 d&#xe9;cembre 2008 &#xe0; 15:59 pm
&lt;br /&gt;Objet : g&#xea;nant
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;Pour un traitement plus digne des &#xe9;trangers.
&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;A. Spire
&lt;/font&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;On ne peut ouvrir les portes pour accueillir tout le monde,
mais on peut au moins traiter les personnes avec dignit&#xe9;.
&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;Mireille Moreau, b&#xe9;n&#xe9;vole &#xe0; la Cimade &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ALEXIS SPIRE,
&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Accueillir ou reconduire.
&lt;br /&gt;Enqu&#xea;te sur les guichets de l&apos;immigration, &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;Raisons d&apos;agir, 2008, Edition
&lt;br /&gt;124 p. ISBN : 978-2-912107-44-2
&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque ann&#xe9;e, l&apos;administration fran&#xe7;aise d&#xe9;livre plus de 2 millions de visas (de tourisme, surtout), plus de 660 000 titres de s&#xe9;jour dans les pr&#xe9;fectures, et 20 000 autorisations de travail dans les directions d&#xe9;partementales de l&apos;emploi et de la main-d&apos;œuvre. L&apos;auteur, qui s&apos;est fait embaucher un temps comme &#xab; guichetier vacataire &#xbb; dans un service pr&#xe9;fectoral, a men&#xe9; plusieurs enqu&#xea;tes sur les personnels charg&#xe9;s de recevoir les &#xe9;trangers, entre 2003 et 2007 ; son &#xe9;tude n&apos;est pas rassurante, malgr&#xe9; les nuances qu&apos;elle s&apos;impose et son souci d&apos;&#xe9;viter les g&#xe9;n&#xe9;ralisations excessives. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services en contact direct avec les &#xe9;trangers demandeurs de visas ou de titres de s&#xe9;jour, sont les moins attrayants et donc les moins demand&#xe9;s par les personnels administratifs : les employ&#xe9;s y sont en moyenne peu qualifi&#xe9;s et vivent cette affectation comme un &#xe9;chec personnel, compens&#xe9; par une relative s&#xe9;curit&#xe9; pour les fonctionnaires titulaires (les vacataires &#xe0; statut pr&#xe9;caire, de plus en plus nombreux, constituant cependant un quart des effectifs) ; les plus conformistes, les plus attentifs au discours de la hi&#xe9;rarchie, qui transmet les pr&#xe9;occupations du pouvoir, y trouvent aussi des possibilit&#xe9;s de promotion qu&apos;ils n&apos;auraient pas dans des services mieux consid&#xe9;r&#xe9;s, m&#xea;me si leur salaire demeure inf&#xe9;rieur au niveau de responsabilit&#xe9; qui leur est conf&#xe9;r&#xe9;. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La hi&#xe9;rarchie exerce sur ces personnels une pression efficace au nom d&apos;un devoir d?efficacit&#xe9;, la performance exig&#xe9;e supposant qu&apos;ils ne perdent pas de temps &#xe0; l&apos;examen de cas individuels parfois complexes, qu&apos;ils limitent au maximum l&apos;&#xe9;coute des &#xab; assujettis &#xbb;, soup&#xe7;onn&#xe9;s d&apos;&#xea;tre des fraudeurs. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que dans une administration normale, les &#xab; clients &#xbb; peuvent se faire entendre et &#xab; r&#xe9;clamer &#xbb;, ici, la pression du nombre de demandeurs, les conditions de travail difficiles, sont compens&#xe9;es par un sentiment de sup&#xe9;riorit&#xe9; sur ces derniers. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien entendu, le capital social et relationnel de certains &#xe9;trangers un peu moins &#xab; &#xe9;trangers &#xbb; ( !) leur donne acc&#xe8;s &#xe0; toutes sortes de d&#xe9;rogations dans les consulats, qui disposent de &#xab; bureaux des relations publiques &#xbb;, accordant les visas dont les demandeurs sont recommand&#xe9;s. N&apos;&#xe9;voquons pas ici les cas de corruption d&apos;agents en relation avec la demande de visas, signal&#xe9;s comme monnaie courante par le rapport Gouteyron (27 juin 2007). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A. Spire insiste sur le pouvoir discr&#xe9;tionnaire des agents subalternes et de l?encadrement interm&#xe9;diaire, montrant que le d&#xe9;calage traditionnel entre les instructions des circulaires et les pratiques s&apos;accro&#xee;t. Les hauts fonctionnaires qui &#xe9;crivent (les circulaires) se trouvent contraints (dans un climat d&apos;intense politisation) de proc&#xe9;der par euph&#xe9;misation et laissent aux agents interm&#xe9;diaires le soin d&apos;appliquer ce qu&apos;ils n&apos;ont pas pu expliciter. Deux pr&#xe9;fectures de d&#xe9;partements diff&#xe9;rents n&apos;interpr&#xe8;tent donc pas de la m&#xea;me fa&#xe7;on les textes qu&apos;elles ont re&#xe7;us. Mais la tendance &#xe0; restreindre les droits des &#xe9;trangers est, elle, g&#xe9;n&#xe9;rale : Le nombre d&apos;&#xe9;trangers acc&#xe9;dant pour la premi&#xe8;re fois &#xe0; une carte de dix ans est pass&#xe9; de 39 697 en 2003 &#xe0; 24 133 en 2006 (d&apos;apr&#xe8;s le Rapport du comit&#xe9; interminist&#xe9;riel de contr&#xf4;le de l&apos;immigration, d&#xe9;cembre 2007), soit une baisse de 60 %. Ce primat du provisoire est un moyen de rappeler &#xe0; l&apos;&#xe9;tranger qu&apos;il n&apos;est pas un sujet de droit et de mettre &#xe0; l&apos;&#xe9;preuve sa volont&#xe9; de se maintenir sur le territoire. Dans le cadre de ce compte rendu, nous n&apos;&#xe9;voquerons pas les obstacles oppos&#xe9;s aux artistes africains qui se rendent en France . &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&apos;auteur se garde de peindre des guichetiers qui seraient tous x&#xe9;nophobes, m&#xea;me si les r&#xe9;cits d&apos;humiliation jalonnent l&apos;histoire de l&apos;administration de l&apos;immigration. Il distingue, &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; des entrepreneurs de morale, qui adh&#xe8;rent et font adh&#xe9;rer au discours dominant du pouvoir, les pragmatiques, indiff&#xe9;rents aux cons&#xe9;quences humaines de leurs d&#xe9;cisions et refusant d&apos;admettre la singularit&#xe9; de leur travail, les r&#xe9;fractaires, tr&#xe8;s minoritaires, souvent plus instruits et dipl&#xf4;m&#xe9;s, qui, la plupart du temps, partent pour d&apos;autres services. Les personnels d&apos;origine &#xe9;trang&#xe8;re ou venus d&apos;outre-mer, surrepr&#xe9;sent&#xe9;s aux guichets d&apos;accueil des &#xe9;trangers, ne constituent pas les gros bataillons des r&#xe9;fractaires : ils n&apos;&#xe9;prouvent pas plus d&apos;empathie &#xe0; l&apos;&#xe9;gard des demandeurs car le pass&#xe9; migratoire de leurs parents peut tr&#xe8;s bien les conduire &#xe0; se construire en opposition aux &#xe9;trangers d&apos;immigration plus r&#xe9;cente. De m&#xea;me, certains fonctionnaires noirs ou m&#xe9;tis endossent des postures particuli&#xe8;rement r&#xe9;pressives pour s&apos;assurer une place &#xe0; part enti&#xe8;re parmi les entrepreneurs de morale. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que signifie cette expression ? Fid&#xe8;le &#xe0; la th&#xe9;orie voulant que les classes domin&#xe9;es se fassent les gardiennes les plus rigoureuses de l&apos;ordre &#xe9;tabli, parce qu&apos;il a au moins le m&#xe9;rite de leur garantir leur place au sein d&apos;une organisation disposant de rep&#xe8;res fixes, l&apos;auteur explique que ces petits fonctionnaires, d&#xe9;stabilis&#xe9;s, mal consid&#xe9;r&#xe9;s, inquiets quant &#xe0; leur avenir et &#xe0; celui de leurs enfants (ne vivant pas non plus dans les meilleurs quartiers avons-nous envie d&apos;ajouter), ont la conviction de se trouver en premi&#xe8;re ligne d&apos;un juste combat : En prot&#xe9;geant l&apos;&#xc9;tat contre les demandes formul&#xe9;es par des &#xe9;trangers (?), les agents de l&apos;immigration sont convaincus de se prot&#xe9;ger eux-m&#xea;mes, de d&#xe9;fendre le mod&#xe8;le social fran&#xe7;ais. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Accueillir ou reconduire ?, on s&apos;en doute, ne convaincra pas de revenir sur leurs positions ceux qui jugent n&#xe9;cessaire et possible de ma&#xee;triser l&apos;immigration. Tel n&apos;est d&apos;ailleurs pas son propos. Mais A. Spire a r&#xe9;ussi une &#xe9;tude passionnante sur ces personnels auxquels &#xab; nous &#xbb; d&#xe9;l&#xe9;guons de graves responsabilit&#xe9;s et qui repr&#xe9;sentent la France. Pour notre honte parfois. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les ministres charg&#xe9;s d&apos;une politique vot&#xe9;e par un Parlement &#xe0; la demande d&apos;un gouvernement &#xe9;lu, dont nul ne conteste la l&#xe9;gitimit&#xe9; d&#xe9;mocratique, ou leurs proches, se sont-ils jamais trouv&#xe9;s dans la situation de ces &#xe9;trangers trait&#xe9;s par les consulats ou les pr&#xe9;fectures ? Est-il impertinent ou d&apos;une na&#xef;vet&#xe9; extr&#xea;me de poser la question, de r&#xea;ver d&apos;une &#xc9;tat qui, sans renoncer &#xe0; l&apos;exercice de ses droits de contr&#xf4;ler, de prot&#xe9;ger, de disposer du monopole de la violence, saurait se rappeler qu&apos;il a aussi des devoirs ? Le respect de l&apos;autre, surtout quand il est en situation d&apos;inf&#xe9;riorit&#xe9;, ne devait-il pas &#xea;tre au cœur de la mission, qui restera tr&#xe8;s difficile, des services associ&#xe9;s &#xe0; l&apos;entr&#xe9;e ou au refus d&apos;entr&#xe9;e des &#xe9;trangers en France ? &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean-Paul&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 03 Dec 2008 08:26:00 GMT</pubDate></item><item><title>dirty Chicago &apos;s pictures show</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/12/02/11595964.html</link><category>de la cave &#xe0; Robin</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/12/02/11595964.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11595964/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/12/02/11595964.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message -----
&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Robin&lt;/strong&gt; a &#xe9;crit mardi 02 d&#xe9;cembre 2008 &#xe0; 09:28 am
&lt;br /&gt;Objet : so bad&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;500&quot; border=&quot;1&quot; width=&quot;399&quot; src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3206/3014853939_e795edb25a.jpg&quot; alt=&quot;El Loop !&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&amp;quot;bad bridge&amp;quot;, Chicago le O4 11 2008 par Robin &lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;img height=&quot;500&quot; border=&quot;1&quot; width=&quot;399&quot; src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3053/3014853775_48d814be58.jpg&quot; alt=&quot;El Loop !&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&amp;quot;bad metro&amp;quot;, Chicago le 04 11 2008 par Robin&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;img height=&quot;399&quot; border=&quot;1&quot; width=&quot;500&quot; src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3067/3014853013_c35df0f7ff.jpg&quot; alt=&quot;El Loop !&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&amp;quot;bad bus&amp;quot;, Chicago le 04 11 2008 par Robin&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 02 Dec 2008 08:28:00 GMT</pubDate></item><item><title>&#xe9;lue</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/12/02/11595934.html</link><category>de la cave &#xe0; Robin</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/12/02/11595934.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11595934/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/12/02/11595934.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;----- Message -----
&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Robin&lt;/strong&gt; a &#xe9;crit mardi 02 d&#xe9;cembre 2008 &#xe0; 09:25 am
&lt;br /&gt;Objet : d&apos;emprunt
&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;346&quot; border=&quot;1&quot; width=&quot;500&quot; src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3285/3075922662_ef99c337db.jpg&quot; alt=&quot;&amp;quot;n&#xe9;gatif&amp;quot; d&apos;un autoportrait&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;N&#xe9;ga de moi&amp;quot;, Chicago&amp;quot; le 04 11 2008 par Robin&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 02 Dec 2008 08:25:00 GMT</pubDate></item><item><title>o&#xf9; Phil harmonise</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/29/11556147.html</link><category>Phil&apos;Chronic</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/29/11556147.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11556147/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/29/11556147.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message -----
&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Phil&lt;/strong&gt; a &#xe9;crit samedi 29 novembre 2008 &#xe0; 08:14 am
&lt;br /&gt;Objet : r&#xe9;silient&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VIKTOR VAVITCH
&lt;br /&gt;De Boris Jitkov
&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Calmann-L&#xe9;vy &#xe9;diteur.&lt;/em&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec quelque retard sur l’actualit&#xe9; &#xe9;ditoriale, les &#xab; Nouvelles de la colline &#xbb; veulent attirer votre attention sur un solide pav&#xe9; &#xe9;crit dans les ann&#xe9;es trente par un obscur &#xe9;crivain russe, refus&#xe9; par la censure stalinienne et miraculeusement red&#xe9;couvert &#xe0; la fin du si&#xe8;cle dernier. Viktor Vavitch, h&#xe9;ros &#xe9;ponyme du roman de Boris Jitkov, est devenu en moins d’une dizaine d’ann&#xe9;e une figure de r&#xe9;f&#xe9;rence au-del&#xe0; de la culture russe.
Miroir de toutes les contradictions du XX&#xb0; si&#xe8;cle, Viktor et la multitude de personnages qui donnent sens &#xe0; l’effervescence obscure de la r&#xe9;volution de 1905, couturi&#xe8;re de la grande ann&#xe9;e 17, revivifient surtout la grande tradition du roman russe dans une forme &#xe9;pur&#xe9;e.
Dans la lign&#xe9;e des œuvres profuses de Tolsto&#xef; et Dosto&#xef;evski, Jitkov nous offre un prototype brillant, anticipant discr&#xe8;tement l’atonie moderniste. Style, construction et moyens donnent au r&#xe9;cit une vie quasi cin&#xe9;matographique. C’est peu dire qu’on se r&#xe9;gale.
Mais si nous vous parlons aujourd’hui de cette indispensable lecture, c’est pour remarquer que l’&#xe9;diteur, maison ancienne et prestigieuse, a le concours du &amp;quot;CNL&amp;quot; pour cette publication. 741 pages de bonheurs ont besoin de l’aide des pouvoirs publics pour &#xea;tre propos&#xe9; au public au m&#xea;me prix qu’une br&#xe8;ve diarrh&#xe9;e d’une certaine Christine A. C’est d&#xe9;j&#xe0; inqui&#xe9;tant.
Et lorsqu’on songe que notre omnipr&#xe9;sident se gausse de &#xab; La princesse de Cl&#xe8;ves &#xbb;, on se dit que les futurs classiques du si&#xe8;cle qui s’ouvre auront bien de la peine &#xe0; se faire entendre. On vous tiendra au jus.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hasta siempre !
&lt;br /&gt;Phil&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 29 Nov 2008 07:38:00 GMT</pubDate></item><item><title>Buzz&apos;Orfil</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/23/11480930.html</link><category>Phil&apos;Chronic</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/23/11480930.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11480930/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/23/11480930.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message -----
&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Phil &lt;/strong&gt;a &#xe9;crit dimanche 23 novembre 2008 &#xe0; 06:31 am
&lt;br /&gt;Objet : promotionnel (phase -1)&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MERIDIEN RETROUVE &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/12/44/445980/32825319.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;97&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;150&quot; alt=&quot;2p_le3_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/12/44/445980/32825319_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux &#xab; Nouvelles de la Colline &#xbb;, on se pr&#xe9;pare au tsunami po&#xe9;tico musical qui va bient&#xf4;t d&#xe9;ferler. Lundi 01 d&#xe9;cembre, accompagn&#xe9;s de notre Pierre-Alain, Yas, princesse rebelle du Rn’B n&#xe9;o orfilien, et Gr&#xe9;gory, d&#xe9;fricheur d’espaces sonores, rentreront en studio pour graver une nouvelle plage musicale de ce pays.
&lt;br /&gt;Votre serviteur a eu le privil&#xe8;ge de d&#xe9;couvrir la maquette, encore bien imparfaite, et tente depuis de s’en remettre. Et comme vous, j’attends avec impatience d’entendre Yas nous r&#xe9;v&#xe9;ler tout cela : texte, publi&#xe9; en avant premi&#xe8;re sur &#xab; Blog&apos;Orfil &#xbb; et puis musique, un impromptu de &#xab; Marta is around &#xbb;.
&lt;br /&gt;Ami n&#xe9;o orfilien, vigilance inutile ! Bient&#xf4;t tes ondes lanceront du hip hop postmoderne par Yas et Gr&#xe9;gory.
&lt;br /&gt;MERIDIEN RETROUVE, choc salutaire qui, nous le savons,&amp;nbsp; pr&#xe9;pare une suite.
&lt;br /&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;Sur le net et CD s’entendent d&#xe9;j&#xe0; Yas avec &#xab; the Light Motiv &apos; &#xbb;, Gr&#xe9;gory Casal dans &#xab; Bits of reality &#xbb;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 23 Nov 2008 14:45:00 GMT</pubDate></item><item><title>autres &quot;cr&#xe9;ances pourries&quot;</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/15/11376537.html</link><category>Phil&apos;Chronic</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/15/11376537.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11376537/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/15/11376537.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message -----
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Phil&lt;/strong&gt; a &#xe9;crit samedi 15 novembre 2008 &#xe0; 08:38 am
&lt;br /&gt;Objet : p&#xe9;dagogique, le&#xe7;on deux
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;POUR L’AMOUR DE L’ART
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Nul ne pourra accuser &#xab; Les Nouvelles de la Colline &#xbb; de mercantilisme sournois puisque l’ouvrage dont je vais vous parler&amp;nbsp; ne figure pas dans la gamme prodigieusement diversifi&#xe9;e que propose cette sympathique &#xe9;choppe.
&lt;br /&gt;Le JOURDE &amp;amp; NAULLEAU, puisque c’est ainsi qu’ils ont choisi de nommer leur pr&#xe9;cis de litt&#xe9;rature du&amp;nbsp; XXI&#xb0; si&#xe8;cle, est une r&#xe9;f&#xe9;rence assum&#xe9;e aux &#xab; LAGARDE &amp;amp; MICHARD &#xbb; de nos ann&#xe9;es lyc&#xe9;e dont ils reprennent les grilles et le plan. Mais l&#xe0; o&#xf9; nos &#xe9;m&#xe9;rites professeurs nous initiaient aux myst&#xe8;res de la grande et &#xe9;ternelle litt&#xe9;rature fran&#xe7;aise au travers de l’analyse de ses figures embl&#xe9;matiques, leurs &#xe9;pigones fac&#xe9;tieux ont du composer avec leur horizon qui, on l’esp&#xe8;re vivement, n’est pas ind&#xe9;passable.
&lt;br /&gt;Car l’outil critique mis au point pour extraire la quintessence d’un auteur est d’une infinie cruaut&#xe9; lorsqu’on l’applique &#xe0; la cr&#xe8;me des auteurs germanopratins du jour.
Christine Angot,&amp;nbsp; Alexandre Jardin, Anna Gavalda, Philippe Sollers, Florian Zeller entre autres b&#xe9;n&#xe9;ficient de ce filtre pr&#xe9;cis qui abouti invariablement au concassage de leurs pr&#xe9;tentions artistiques. Le lecteur averti est pris d’une jubilation sadique en parcourant la notice biographique de Marc L&#xe9;vy, sensation qui ne le quittera que longtemps apr&#xe8;s avoir fini le livre.
On pourra regretter certaines omissions (Grang&#xe9;, Chatham, la prometteuse Fa&#xef;za Gu&#xe8;ne ), comprendre des oublis (Beigbeder, tu ne seras jamais &#xe9;crivain ), admettre l’absence de redondance (Musso… ), &#xe9;voquer des ambigu&#xef;t&#xe9;s (Houellebecq, Nothomb ), on sort finalement rassur&#xe9; de ce voyage au travers des lettres contemporaines. Pour paraphraser Coluche, quand on voit ce qu’on voit, on sait pourquoi on pense ce qu’on pense.
Soit ! Mais alors… Les auteurs que Jourde et Naulleau ram&#xe8;nent &#xe0; leurs tr&#xe8;s humbles dimensions sont pourtant les champions de l’&#xe9;dition fran&#xe7;aise. Les phares de notre culture&amp;nbsp; et les sauveurs d’une industrie bien d&#xe9;labr&#xe9;e ; songeons un instant &#xe0; la dimension d’un Bernard-Henri Levy&amp;nbsp; (&#xe0; d&#xe9;faut d’&#xea;tre profond , il se pourrait que je sois creux* )…
Et pendant ce temps, l’&#xe9;diteur des gestes de Kramine Pl&#xe9;tore et d’Olaf empile les invendus dans son modeste logis, encourant l’ire de sa dulcin&#xe9;e embarrass&#xe9;e par cet encombrant amoncellement. La FEMELLE du REQUIN diffuse &#xe0; 500 exemplaires le fruit de son travail rigoureux et passionn&#xe9;&amp;nbsp; pour des auteurs brillants et substantiels oubli&#xe9;s des m&#xe9;dias. Et ce pauvre Pierre-Alain tente de survivre en &#xe9;coulant&amp;nbsp; diverses figurines tot&#xe9;miques mais miniatures (le char Tigre, la 2CV, les cr&#xe9;atures de Manara en 3D, etc.).
C’&#xe9;tait notre moment culturel &#xe9;thique et vindicatif.
Vous pouvez zapper.
&lt;br /&gt;PHIL.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* &lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;em&gt;la citation est tir&#xe9;e de &#xab; Fiasco &#xbb; , d&#xe9;licieux roman de Mathieu Terence dont je ne parlerai pas car sinon vous ne le lirez pas. &lt;/em&gt;&lt;/font&gt;
&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 15 Nov 2008 15:15:00 GMT</pubDate></item><item><title>du clou</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/09/11295923.html</link><category>&#xe0; rajouter au panier d&apos;Estelle</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/09/11295923.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11295923/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/09/11295923.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message -----
&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Estelle Jacquet-Prior&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;(3&#xe8;me &#xe9;dition)&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;
a &#xe9;crit dimanche 09 novembre 2008 &#xe0; 19:09 pm &lt;br /&gt;
Objet : de pi&#xe9;t&#xe9;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/66/17/445980/32279287.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;282&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;1silhouette_bis&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/66/17/445980/32279287_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/21/23/445980/32279785.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;281&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;2silhouette&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/21/23/445980/32279785_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/86/88/445980/32280194.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;282&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/86/88/445980/32280194_p.jpg&quot; alt=&quot;3silhouette&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/53/81/445980/32280479.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;281&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;4silhouette&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/53/81/445980/32280479_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/62/75/445980/32280729.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;282&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/62/75/445980/32280729_p.jpg&quot; alt=&quot;5silhouette&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;P&#xf4;le 1&amp;quot;; mine de plomb sur papier (recadr&#xe9;e, non sign&#xe9;e, non dat&#xe9;e)&lt;font style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/15/65/445980/32294144.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;281&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;1p_le2_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/15/65/445980/32294144_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/37/22/445980/32294154.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;286&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;2p_le2_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/37/22/445980/32294154_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/44/37/445980/32294161.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;290&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;3p_le2_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/44/37/445980/32294161_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/54/77/445980/32294184.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;281&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;4p_le2_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/54/77/445980/32294184_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/95/47/445980/32294201.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;282&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;5p_le2_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/95/47/445980/32294201_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/19/93/445980/32294204.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;282&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;6p_le2_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/19/93/445980/32294204_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/16/35/445980/32294208.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;285&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;7p_le2_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/16/35/445980/32294208_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/75/55/445980/32294213.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;282&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;8p_le2_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/75/55/445980/32294213_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/49/00/445980/32294226.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;285&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;9p_le2_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/49/00/445980/32294226_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/86/45/445980/32294235.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;264&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;10p_le2_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/86/45/445980/32294235_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;P&#xf4;le 2&amp;quot;; mine de plomb sur papier (recadr&#xe9;e, non sign&#xe9;e, non dat&#xe9;e)&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/46/31/445980/32464174.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;132&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/46/31/445980/32464174_p.jpg&quot; alt=&quot;3p_le3_copie&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/65/67/445980/32464186.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;291&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/65/67/445980/32464186_p.jpg&quot; alt=&quot;2p_le3_copie&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/89/33/445980/32464188.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;290&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/89/33/445980/32464188_p.jpg&quot; alt=&quot;1p_le3_copie&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;P&#xf4;le 3&amp;quot;; mine de plomb sur papier (recadr&#xe9;e, non sign&#xe9;e, non dat&#xe9;e)&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;[&#xe0; suivre, bonne journ&#xe9;e &#xe0; tous]&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 09 Nov 2008 17:28:00 GMT</pubDate></item><item><title>trait de qualit&#xe9;</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/09/11290748.html</link><category>&#xe0; rajouter au panier d&apos;Estelle</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/09/11290748.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11290748/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/09/11290748.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message ----- &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Estelle Jacquet-Prior&lt;/strong&gt; a &#xe9;crit dimanche 09 novembre 2008 &#xe0; 11:39 am
&lt;br /&gt;Objet :d&#xe9;nu&#xe9;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/66/20/445980/32260893.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;homme_nu1__2_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/66/20/445980/32260893_p.jpg&quot; style=&quot;width: 364px; height: 453px;&quot; /&gt;
&lt;/a&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/21/25/445980/32260792_p.jpg&quot; alt=&quot;2homme_nucopie&quot; style=&quot;width: 359px; height: 450px;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/68/35/445980/32261113.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;361&quot; alt=&quot;3hncopie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/68/35/445980/32261113_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/45/80/445980/32261297.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;359&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/45/80/445980/32261297_p.jpg&quot; alt=&quot;4hncopie&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/20/82/445980/32261405.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;361&quot; alt=&quot;5hncopie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/20/82/445980/32261405_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/41/26/445980/32261941.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;359&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/41/26/445980/32261941_p.jpg&quot; alt=&quot;6hn_copie&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/32/88/445980/32262162.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;361&quot; alt=&quot;7hn_copie&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/32/88/445980/32262162_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&amp;quot;nu&amp;quot; in &amp;quot;Dessins, Aquarelles et Gravures; 1993-2004&amp;quot;, encre de chine sur papier, recadr&#xe9; (Hiroko Nishida)&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 09 Nov 2008 09:56:00 GMT</pubDate></item><item><title>sans plus de poilu</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/09/11289205.html</link><category>Correspondance</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/09/11289205.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11289205/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/09/11289205.html</guid><description>&lt;style&gt;&lt;/style&gt;&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;----- Message ----- &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Claire Paulhan &lt;/strong&gt;a &#xe9;crit
samedi 08 novembre 2008 &#xe0; 23:17 pm &lt;br /&gt;Objet : pas perdu&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/33/25/445980/32255298.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;114&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;150&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/33/25/445980/32255298_p.jpg&quot; alt=&quot;Guehenno__1_&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;style&gt;&lt;/style&gt;&lt;/p&gt;&lt;style&gt;&lt;/style&gt;&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;La Jeunesse morte&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;Jean Gu&#xe9;henno&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Le 18
novembre 2008, aux :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&#xe9;ditions Claire Paulhan&lt;/em&gt;&lt;/font&gt; &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;roman in&#xe9;dit&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;
La Jeunesse morte est le premier et seul roman que
Jean Gu&#xe9;henno (1890-1978) ait jamais &#xe9;crit : in&#xe9;dit jusqu’&#xe0; ce jour, ce
r&#xe9;cit&amp;nbsp; autobiographique &#xe9;voque la &lt;em&gt;Grande Guerre&lt;/em&gt;, sa &lt;em&gt;Grande Guerre&lt;/em&gt;. Tout comme Jean Gu&#xe9;henno, Toudic, le h&#xe9;ros de &lt;em&gt;La Jeunesse morte&lt;/em&gt;, est un jeune provincial, d’origine modeste, qui a r&#xe9;ussi le concours de la rue
d’Ulm. Dot&#xe9; d’une &#xab; foi farouche en la puissance des id&#xe9;es &#xbb;, Toudic croit
en l’importance des livres et des ma&#xee;tres, en la gr&#xe2;ce de la paix et de
l’amiti&#xe9;. Au Quartier latin, il a deux compagnons normaliens, Hardouin et
L&#xe9;vy (inspir&#xe9;s par les figures, bien r&#xe9;elles, de Marcel Et&#xe9;v&#xe9; et d’Andr&#xe9;
Durkheim), avec lesquels la vie &#xab; &#xe9;tait magnifique et adorable tout
ensemble &#xbb;... Mais un archiduc autrichien est assassin&#xe9; &#xe0; Sarajevo, puis Jean Jaur&#xe8;s, et voici toute leur g&#xe9;n&#xe9;ration qui sombre dans le &#xab; bruit de la
guerre &#xbb;, sous les encouragements de Maurice Barr&#xe8;s, d’Albert de Mun et des
&#xab; vieillards &#xbb; qui gouvernent la France. L’ardeur de ces jeunes gens, qui
se veulent des &#xab; hommes nouveaux &#xbb;, nourrit dans un premier temps leur
enthousiasme &#xe0; d&#xe9;fendre la patrie. Bient&#xf4;t r&#xe9;sign&#xe9;s &#xe0; faire leur devoir,
ils sentent monter indignation et r&#xe9;volte : &#xab; Les mythes en eux &#xe9;taient
morts. Ils savaient que la ligne de feu &#xe9;tait une ligne de cadavres, que
les balles qui vibrent autour des hommes couch&#xe9;s n’&#xe9;taient point un vol d’abeilles, que le sang au soleil &#xe9;tait horrible &#xe0; voir, et fiers
d’&#xea;tre vainqueurs, ils avaient honte d’&#xea;tre des hommes. &#xbb;&lt;br /&gt;C’est le d&#xe9;but d’un
cauchemar, ponctu&#xe9; d’&#xe9;v&#xe9;nements terribles : L&#xe9;vy est tu&#xe9; ; Toudic,
gri&#xe8;vement bless&#xe9;, est &#xe9;vacu&#xe9; vers l’arri&#xe8;re o&#xf9; il apprend la mort de
Hardouin. D&#xe9;sormais, Toudic-Gu&#xe9;henno a charge de la m&#xe9;moire de ses deux
amis, dont la &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&#xab;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt; mort inutile &#xbb; p&#xe8;sera&amp;nbsp; moralement sur son parcours
d’intellectuel dans le si&#xe8;cle…&lt;br /&gt;Aucun &#xe9;diteur ne voulut publier ce &#xab;
roman lyrique &#xbb;, commenc&#xe9; en d&#xe9;cembre 1917 et achev&#xe9; en octobre 1920. Ni
l’oubli, ni l’inaction ne furent donc permis &#xe0; Jean Gu&#xe9;henno : &#xab; Beaucoup
de nos amis sont morts tandis que nous avons la chance de vivre ; mais avons-nous le droit de nous reposer ? &#xbb;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;C. Paulhan&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;Edition &#xe9;tablie par Philippe
Niogret,&lt;br /&gt;annot&#xe9;e par Patrick Bachelier, Philippe Niogret et Jean-Kely
Paulhan,&lt;br /&gt;pr&#xe9;fac&#xe9;e par Philippe Niogret et Jean-Kely Paulhan.&lt;br /&gt;288 pages. 33
photographies et fac-simil&#xe9;s noir et blanc.
&lt;br /&gt;Rep&#xe8;res bio-bibliographiques.&lt;br /&gt;Annexes: 3 fragments autobiographiques in&#xe9;dits de
J. Gu&#xe9;henno.&lt;br /&gt;Isbn : 978-2-912222-29-9. Prix public: 32 €.&lt;br /&gt;Comptoir de
vente (pour les libraires et les particuliers) :&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Librairie Les
Autodidactes, 53, rue du Cardinal-Lemoine, 75005 Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Editions Claire
Paulhan&lt;br /&gt;85, rue de Reuilly&lt;br /&gt;75012 Paris&lt;br /&gt;01 43 41 47 38
(r&#xe9;pondeur)&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.clairepaulhan.com/&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;http://www.clairepaulhan.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 09 Nov 2008 03:29:00 GMT</pubDate></item><item><title>re&apos;Phil des baffes</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/09/11289156.html</link><category>Phil&apos;Chronic</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/09/11289156.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11289156/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/09/11289156.html</guid><description>&lt;style&gt;&lt;/style&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;----- Message ----- &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Phil &lt;/strong&gt;a &#xe9;crit
samedi 08 novembre 2008 &#xe0; 05:40 am &lt;br /&gt;Objet : mena&#xe7;ant, premier avertissement&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/56/64/445980/32303515.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;150&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/56/64/445980/32303515_p.jpg&quot; alt=&quot;couverture_olaf_15x15_c1&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;OLAF CHEZ LES LANGRE
&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Luc Blanvillain
&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ed. Quespire &#xe9;diteur.&lt;/em&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;Quespire &#xe9;diteur&lt;/em&gt; nous gratifie, une nouvelle fois, avec un savoureux OLNI _
Objet Litt&#xe9;raire Non identifi&#xe9;_ pour ceux qui n’ont pas fr&#xe9;quent&#xe9; le
germanopratin sans peine, cat&#xe9;gorie dominante aux &#xab; Nouvelles de la Colline &#xbb;,
j’imagine.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&#xab; Olaf chez les Langre &#xbb; est un roman intriguant qui flirte avec les
litt&#xe9;ratures de genre. Je ne voudrais pas d&#xe9;florer la composition de Luc
Blanvillain mais je peux assurer que le lecteur y trouvera du suspens, de
l’action, des larmes et de sacr&#xe9;es bourrasques. L’&#xe9;criture savamment &#xe9;pur&#xe9;e a la
nervosit&#xe9; requise pour nous entra&#xee;ner dans cet univers stylis&#xe9;. On en
redemande.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Une nouvelle fois, il nous faut saluer le flair de l’&#xe9;diteur qui &#xe0; l’appui
des textes offre un format original et d’une merveilleuse commodit&#xe9;. Parfait
pour le m&#xe9;tro, tient dans la poche et patins couffin Enfin bref, un bel
ouvrage.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Pour en revenir au beau roman de Luc Blanvillain, sa lecture &#xe9;voque Oui Oui
(le groupe d’Etienne Charry et Michel Gondry, voyons!), Jean-Yves Cendrey,
Val&#xe9;rie Mr&#xe9;jen et tout ce courant de la jeune litt&#xe9;rature fran&#xe7;aise, descriptive
ment clinique. Bien loin de l’autofiction flatulente ch&#xe8;re aux suppl&#xe9;ments
litt&#xe9;raires; Jean Echenoz doit se sentir moins seul.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Pour finir, juste une confidence, la saga d’Olaf a r&#xe9;veill&#xe9; le souvenir
d’un roman embl&#xe9;matique de la po&#xe9;sie fantastique des ann&#xe9;es 70, &#xab; La vie comme
une course de char &#xe0; voile &#xbb; de Dominique Douay, intrigue dickienne, lyrisme
stup&#xe9;fi&#xe9; et absurdit&#xe9; pr&#xe9;monitoire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Bonjour chez vous.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;PHIL &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;P.S: On me dit (car j’ai des sources sures au sein de ce blog) que la
consultation de mes chroniques est inversement proportionnelle aux ventes
enregistr&#xe9;es de leurs objets. C’est pas glorieux. Dois-je menacer de plus
chroniquer avant la douzi&#xe8;me r&#xe9;&#xe9;dition de &#xab; Grandeur et d&#xe9;cadence de Kramine
Pl&#xe9;tore &#xbb; ou massacrer quelques otages choisis tant que la saga d’Olaf dans son
adaptation au petit &#xe9;cran n’aura pas supplant&#xe9; &#xab; Plus belle la vie &#xbb;
? S&#xe9;rieusement, c’est &#xe0; vous de faire exister une culture alternative aux
platitudes dont nous abreuvent les m&#xe9;dias. Et cela ne vaut pas que pour le
livre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 09 Nov 2008 02:44:00 GMT</pubDate></item><item><title>Or&apos;Phil &#xe0; pas d&apos;heure, la m&#xe9;taphore</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/01/11189380.html</link><category>Phil&apos;Chronic</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/01/11189380.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11189380/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/11/01/11189380.html</guid><description>&lt;p&gt;----- Message -----
&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Phil &lt;/strong&gt;a &#xe9;crit samedi 01 novembre 2008 &#xe0; 05:45 am
&lt;br /&gt;Objet : matinal et sans soif
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;LE BAR&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;Alexis RAUTUREAU
&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ed. QUESPIRE EDITEUR. &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/80/82/445980/32158118.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;150&quot; width=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;le_bar_couverture&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/80/82/445980/32158118_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;style&gt;&lt;/style&gt;&lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;Aux &#xab; Nouvelles de la colline &#xbb;, on aime la ligne de cette maison d’&#xe9;dition,
&#xab; Quespire Editeur &#xbb;, et c’est avec impatience que nous avons d&#xe9;vor&#xe9; sa derni&#xe8;re
livraison. Et on s’en est pris une bonne; c’est inh&#xe9;rent &#xe0; la fr&#xe9;quentation des
bars et celui d’Alexis Rautureau ne d&#xe9;roge pas &#xe0; la r&#xe8;gle.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;font&gt;&lt;font&gt;&#xab; LE BAR &#xbb;, est un texte puissant, introspection morose servie par une
langue superbe. Le lecteur est subtilement entra&#xee;n&#xe9; dans ce questionnement
sp&#xe9;culaire qu’un d&#xe9;grisement relatif et la solitude des petits matins
favorisent. Cette connivence de comptoir n’est pas le moindre exploit que
r&#xe9;ussit ce bel ouvrage, et on se prend &#xe0; attendre la suite…&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;Texte de saison tant son spleen automnal r&#xe9;sonne avec ce moment infiniment
diffract&#xe9; qui affecte notre raison pratique en ces temps de d&#xe9;b&#xe2;cle. L’&#xe9;diteur
peut se f&#xe9;liciter de son flair, Alexis Rautureau est une p&#xe9;pite rare dont on
peut attendre mieux que ce tr&#xe8;s bel exercice de style.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;On est content pour eux mais, de gr&#xe2;ce, un peu de l&#xe9;g&#xe8;ret&#xe9;. Nous sommes sur
le site exclusif ( et on le comprend) de Troulou et Tralala. Allez, la
prochaine, c’est pour moi.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;PHIL.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 01 Nov 2008 11:17:00 GMT</pubDate></item><item><title>sur notre 31</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/10/21/11034981.html</link><category>Fabrice, nous lit</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/10/21/11034981.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11034981/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/10/21/11034981.html</guid><description>&lt;style&gt;&lt;/style&gt;&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;
&lt;p&gt;----- Message ----- &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Fabrice Baudart &lt;/strong&gt;a &#xe9;crit mardi 21 octobre 2008 &#xe0; 01:03 am&lt;br /&gt;Objet : roubaldien&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Requin, femelle,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faisant mentir ceux qui disent que la Femelle ne du requin moment, celle-ci
vient de faire para&#xee;tre son num&#xe9;ro 31. Mais &#xe0; qui consacrer un num&#xe9;ro 31 ?
Aucune h&#xe9;sitation ! A l’auteur de Trente et un au cube, &#xe0; savoir Jacques
Roubaud. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca tombe bien, Roubaud est un auteur m&#xe9;connu (mais connu) et
pour tout dire m&#xe9;-lu. Et c’est bien dommage pour les lecteurs qui ne savent pas
ce qu&apos;ils perdent en ne le lisant pas (un lecteur ne peut de toute fa&#xe7;on que
savoir, une fois qu’il aura lu, ce qu’il aurait perdu s’il n&apos;avait pas lu (vous
suivez ?)).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donner envie de lire Roubaud est une œuvre salubre qu&apos;il faut
saluer. Celui-ci est en effet l&apos;auteur de quelques textes majeurs de la po&#xe9;sie
contemporaine (si ! si !) : sans parler du plut&#xf4;t connu Quelque chose noir,
citons-en d’autres peut-&#xea;tre moins fr&#xe9;quent&#xe9;s : La Pluralit&#xe9; des mondes de
Lewis, Dire la po&#xe9;sie, Autobiographie, chapitre dix, ou encore La Fen&#xea;tre veuve
(oubli&#xe9;e, celle-ci, par La Femelle).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l’œuvre de Roubaud est riche de
bien d’autres choses, proses, romans, nouvelles, textes inclassables (comme le
merveilleux Abominable tisonnier de John Mc Taggart Ellis Mc Taggart (un de ses
chef-d’œuvres si vous voulez mon avis)) et aussi d’&#xe9;crits th&#xe9;oriques aux points
de vues originaux. (Et pourquoi ne liriez-vous pas La Fleur inverse, ne
serait-ce que pour y d&#xe9;couvrir la Tenso du n&#xe9;ant de Aimeric de Peguilhan et
Albertet de Sisteron et le Bac &#xe0; sable d’Oskar Pastior).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une œuvre o&#xf9; le
profond, le grave, le tragique et l’aust&#xe8;re c&#xf4;toie le cocasse, le drolatique et
le saugrenu. (Sans parler du r&#xe9;el talent de l’auteur pour les textes &#xe9;rotiques
(on ne vous dira pas o&#xf9; ils sont : vous n’avez qu’&#xe0; chercher))&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vaste
territoire, for&#xea;t-labyrinthe, o&#xf9; cheminer pour &#xe9;chapper au fourmillement des
routes (T. Tzara) et ou la Femelle a plant&#xe9;, non ses dents, mais quelques
pr&#xe9;cieux poteaux indicateurs. Une longue interview permettra aux non encore
roubaldophiles de d&#xe9;couvrir l’individu et donnera aux autres le plaisir d’avoir
de ses nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste une angoissante question : l’animal auteur (un
labrador &#xe0; ce qu’on dit (est bien ce que l’on croit)) a-t-il r&#xe9;ussi &#xe0; sortir
indemne des m&#xe2;choires du redoutable squale femelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&#xab; Aujourd’hui, ainsi,
je suis dans le toujours m&#xea;me monde, j’ai franchi la distance infinie de la
s&#xe9;paration et rien jamais ne me sera familier. &#xbb;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fabrice
Baudart.&lt;/p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 21 Oct 2008 05:45:00 GMT</pubDate></item><item><title>Roubaud et chapeau bas</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/10/19/11011983.html</link><category>Fabrice, nous lit</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/10/19/11011983.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11011983/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/10/19/11011983.html</guid><description>&lt;meta http-equiv=&quot;Content-Type&quot; content=&quot;text/html; charset=utf-8&quot; /&gt;&lt;meta name=&quot;ProgId&quot; content=&quot;Word.Document&quot; /&gt;&lt;meta name=&quot;Generator&quot; content=&quot;Microsoft Word 10&quot; /&gt;&lt;meta name=&quot;Originator&quot; content=&quot;Microsoft Word 10&quot; /&gt;&lt;link rel=&quot;File-List&quot; href=&quot;file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CPROPRI%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml&quot; /&gt;&lt;style&gt;
&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;!--
/* Font Definitions */
@font-face
{font-family:SimSun;
panose-1:2 1 6 0 3 1 1 1 1 1;
mso-font-alt:宋体;
mso-font-charset:134;
mso-generic-font-family:auto;
mso-font-pitch:variable;
mso-font-signature:3 135135232 16 0 262145 0;}
@font-face
{font-family:&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;quot;\@SimSun&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;quot;;
panose-1:2 1 6 0 3 1 1 1 1 1;
mso-font-charset:134;
mso-generic-font-family:auto;
mso-font-pitch:variable;
mso-font-signature:3 135135232 16 0 262145 0;}
/* Style Definitions */
p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal
{mso-style-parent:&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;quot;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;quot;;
margin:0cm;
margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:none;
mso-layout-grid-align:none;
punctuation-wrap:simple;
text-autospace:none;
font-size:10.0pt;
font-family:&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;quot;Times New Roman&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;quot;;
mso-fareast-font-family:SimSun;
mso-font-kerning:14.0pt;}
@page Section1
{size:612.0pt 792.0pt;
margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt;
mso-header-margin:36.0pt;
mso-footer-margin:36.0pt;
mso-paper-source:0;}
div.Section1
{page:Section1;}
--&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;
&lt;/style&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;style&gt;&lt;/style&gt;&lt;/p&gt;&lt;style&gt;&lt;/style&gt;&lt;p&gt;&lt;font lang=&quot;EN-US&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;style&gt;&lt;/style&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;EN-US&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font lang=&quot;EN-US&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;EN-US&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;----- Message ----- &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;Phil &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;a &#xe9;crit samedi 18 octobre 2008 &#xe0;
14:22 pm&lt;br /&gt;Objet : d&#xe9;vorant&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&#xab; LA FEMELLE DU REQUIN &#xbb;&lt;br /&gt;La version moderne de la
caverne d’Ali Baba que constitue &#xab; les nouvelles de la colline &#xbb; (la boutique,
pas le site, quoique…) rec&#xe8;le quelques exemplaires de la derni&#xe8;re&lt;font&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;livraison&lt;font&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;de&lt;font&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&#xab; la FEMELLE du REQUIN &#xbb;,
revue litt&#xe9;raire aussi pointue que jubilatoire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le num&#xe9;ro d’automne consacr&#xe9; aux corps
&#xe9;trangers revient sur l’œuvre de Jacques Roubaud dans un dossier tr&#xe8;s complet et
pr&#xe9;sente Jorge Volpi, &#xe9;toile montante de la litt&#xe9;rature sud-am&#xe9;ricaine, dans une
int&#xe9;ressante mise en perspective. Les responsables de la revue ma&#xee;trisent leur
sujet et prennent plaisir &#xe0; partager leurs lectures dans une formule &#xe9;ditoriale
agr&#xe9;ablement f&#xe9;conde.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Pour l’heure, c’est Jacques Roubaud qui
est l’objet de leurs soins attentifs. Je gardais de Roubaud l’image du po&#xe8;te qui
m’avait r&#xe9;concili&#xe9; avec ce que la culture fran&#xe7;aise a fait de ce genre ces
cinquante derni&#xe8;res ann&#xe9;es. L’excellente pr&#xe9;sentation de son œuvre, la richesse
de la pr&#xe9;sentation critique et la majestueuse malice de l’entretien, voil&#xe0; qui
donne envie de se rapprocher du travail d’un auteur profond et
exigeant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Inciter &#xe0; lire Roubaud est faire la
promotion de l’intelligence, ce qui n’est pas si commun de nos jours. Et il faut
un certain courage pour offrir une lecture de Jorge Volpi subtilement d&#xe9;cal&#xe9;e de
l’image de rejeton baroque du Boom. D’autant que&lt;font&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&#xab; Bolano, &#xe9;pid&#xe9;mie &#xbb;, l’in&#xe9;dit de l’auteur
mexicain vaut son pesant de fifrelins (la nervosit&#xe9; des Bourses m’interdisant
une &#xe9;valuation&lt;font&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;certaine en devises
courantes).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Votre libraire pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; esp&#xe9;rait de votre
serviteur une contribution plus massive. Mais que puis-je ajouter au magnifique
travail r&#xe9;alis&#xe9; par &#xab; la FEMELLE du REQUIN &#xbb;. Tir&#xe9;e &#xe0; 500 exemplaires. En ces
temps de sp&#xe9;culations forcen&#xe9;es, l’achat de cette revue, mieux, son abonnement
sont des investissements pr&#xe9;cieux.&lt;br /&gt;PHIL &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;EN-US&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;EN-US&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 19 Oct 2008 13:35:00 GMT</pubDate></item><item><title>une toporique salue Roland </title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/10/18/11000098.html</link><category>de la cave &#xe0; Robin</category><category>Roland-Topor</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/10/18/11000098.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11000098/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/10/18/11000098.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;20&quot; width=&quot;200&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://storage.canalblog.com/19/52/203313/8837639.swf?mp3=http://m2tamorphose.free.fr/nouvradio/grave/rpp.mp3&amp;amp;c1=ffffff&amp;amp;c2=000000&amp;amp;c3=000000&amp;amp;vol=75&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://storage.canalblog.com/19/52/203313/8837639.swf?mp3=http://m2tamorphose.free.fr/nouvradio/grave/rpp.mp3&amp;amp;c1=ffffff&amp;amp;c2=000000&amp;amp;c3=000000&amp;amp;vol=75&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;-----Message-----&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Robin &lt;/strong&gt;a &#xe9;crit samedi 18 octobre 2008 &#xe0; 14:42 am &lt;br /&gt;Objet : dansant&lt;/font&gt; &lt;style&gt;&lt;/style&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;436&quot; border=&quot;1&quot; width=&quot;450&quot; alt=&quot;img803&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/54/38/445980/31406311_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; border=&quot;1&quot; width=&quot;402&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/65/10/445980/31406387_p.jpg&quot; alt=&quot;img804&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;img height=&quot;431&quot; border=&quot;1&quot; width=&quot;450&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/81/53/445980/31406501_p.jpg&quot; alt=&quot;img805&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 18 Oct 2008 12:42:00 GMT</pubDate></item><item><title>d&#xe9;mallons tout</title><dc:creator>nouvdelacolline</dc:creator><link>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/10/17/10986550.html</link><category>Claire Pietra, ses bulletins</category><comments>http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/10/17/10986550.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://nouvdelacolline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/10986550/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://nouvdelacolline.canalblog.com/archives/2008/10/17/10986550.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;-----Message-----&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Claire Pietra&lt;/strong&gt; a &#xe9;crit vendredi 17 octobre 2008 &#xe0; 04:50 am
&lt;br /&gt;Objet : prosodi&#xe9;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt; (six projets)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;M&#xe9;ridien retrouv&#xe9; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;20&quot; width=&quot;200&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://storage.canalblog.com/19/52/203313/8837639.swf?mp3=http://m2tamorphose.free.fr/nouvradio/grave/mr.mp3&amp;amp;c1=ffffff&amp;amp;c2=000000&amp;amp;c3=000000&amp;amp;vol=75&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://storage.canalblog.com/19/52/203313/8837639.swf?mp3=http://m2tamorphose.free.fr/nouvradio/grave/mr.mp3&amp;amp;c1=ffffff&amp;amp;c2=000000&amp;amp;c3=000000&amp;amp;vol=75&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;Texte : Claire Pietra, &#xab; R&#xe9;dac’Orfil &#xbb;
&lt;br /&gt;Musique : Gr&#xe9;gory Casal&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sous ces sept traverses de port&#xe9;es musicales, de part et d’autre de l’axe m&#xe9;dian, sur lesquels s&apos;inscrivent les multiples reflets de nageurs obstin&#xe9;s, et qui segmentent mon dos crawl&#xe9;, immerg&#xe9; en ce monde carrel&#xe9;, je m’&#xe9;lance. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autour de la terre, trente trois mille fuseaux horaires, &lt;br /&gt;Google-earth on board is driving me so freaky. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La coupole perd de son &#xe9;clat, se confond avec le ciel gris, apparaissent, ainsi, &#xe0; sa surface : les reflets clair argent de l&apos;eau frapp&#xe9;e par les projecteurs, les trac&#xe9;s ondulants tout au fond du bassin, sa bordure interrompue pour faire place aux plongeoirs, plots pour prix d&apos;excellence. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autour de la terre, trente trois mille fuseaux horaires, &lt;br /&gt;Google-earth on board, I’m becoming a bit whacky. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se d&#xe9;tachent dans les remous, &#xe0; une courte distance, mes deux palmes orthop&#xe9;diques, mes deux palmes ou douze si nous les comptions ! D&apos;autres baigneurs, pagayant avec fracas, croisent &#xe0; l&apos;int&#xe9;rieur de ces six caissons miroitant au plafond. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autour de la terre, trente trois mille fuseaux horaires, &lt;br /&gt;je parcours le monde, vingt mille m&#xe8;tres/secondes. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pluie &#xe9;clabousse la vo&#xfb;te vitr&#xe9;e. Des corbeaux, quelques instants, troublent le ballet d’ensemble, puis, disparaissent bien avant les nuages, verticales accroches, quasi fixes, draps tendus, au dessus de mes menus secrets. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autour de la terre, trente trois mille fuseaux horaires, &lt;br /&gt;Nijni-Novgorod, Sumbawanga, Fianarantsoa. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une verri&#xe8;re remplace l&apos;ancien toit de la piscine &#xab; Ed. Pailleron &#xbb;. Attendre la fin des travaux, quelle patience il m&apos;aura fallu, ma ch&#xe9;rie ! J&apos;y nage en longueurs mes deux heures de bonheur par jour depuis l&apos;inauguration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autour de la terre, trente trois mille fuseaux horaires, &lt;br /&gt;en plong&#xe9;e satellite m&#xea;me si immobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je renverse l&#xe9;g&#xe8;rement la t&#xea;te vers l&apos;arri&#xe8;re, je r&#xe9;dige ces lignes &#xe0; l&apos;aide de mes bras balanc&#xe9;s. Ma silhouette, allong&#xe9;e sur l&apos;eau, soulign&#xe9;e par la tache sombre du maillot, par six fois, s&apos;affiche sur les &#xe9;crans. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autour de la terre, trente trois mille fuseaux horaires, &lt;br /&gt;je m’envoie en l’air, avec toi, mon overprose.&lt;em&gt; (ter)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;vendredi 17 octobre 2008 &#xe0; 04:50 am
&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;nos mots, Jeannot &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;20&quot; width=&quot;200&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://storage.canalblog.com/19/52/203313/8837639.swf?mp3=http://m2tamorphose.free.fr/nouvradio/grave/nmj.mp3&amp;amp;c1=ffffff&amp;amp;c2=000000&amp;amp;c3=000000&amp;amp;vol=75&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://storage.canalblog.com/19/52/203313/8837639.swf?mp3=http://m2tamorphose.free.fr/nouvradio/grave/nmj.mp3&amp;amp;c1=ffffff&amp;amp;c2=000000&amp;amp;c3=000000&amp;amp;vol=75&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;Texte : Claire Pietra, &#xab; R&#xe9;dac’Orfil &#xbb;
&lt;br /&gt;Musique d&apos;apr&#xe8;s Tom Waits &lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;et si je trouve les mots de Jeannot,
peut-&#xea;tre, trouverais-je, les miens
pourrais-je lire, qui sait, les tiens ?
mais il dit quoi, Jeannot ?
il dit : mon lit, c’est un donjon
entour&#xe9; de la douve profonde,
creus&#xe9;e par mes propres mains
avec acharnement, il dit : je suis Vauban,
je fortifie ma citadelle
&#xe0; quatre pattes pour la rendre imprenable,
je me prot&#xe8;ge par l’infranchissable foss&#xe9; de ma souffrance
d’un monde par trop incommuable
il dit : je poin&#xe7;onne mon sol,
je lamine contre la prochaine hostilit&#xe9;
de germaniques invasions in&#xe9;vitables
avec tous les petits trous de la chanson,
moi, Jeannot, je cause cun&#xe9;iforme ;
de cette &#xe9;criture primale
pour&amp;nbsp; extraire les maux de l’origine,
graffit&#xe9;s par un ratier sur le plancher de ma solitude,
je sonde jusqu’&#xe0; l’infini, ma mine
il dit : en enfer, c’est une rivi&#xe8;re incandescente,
elle ench&#xe2;sse un des rochers-lits escarp&#xe9;s de Dante
sur lequel, damn&#xe9; de l’inutile com&#xe9;die, je m’accroche
il dit : des limbes oc&#xe9;aniques,
entre les cornes du caprin,
le souffle tenace sur les cordes tendues par un sauvage
fait r&#xe9;sonner les sensations caves de mon cr&#xe2;ne
il dit : entendez-vous ce vent vibrer
&#xe0; travers la multitude des trous de ma fl&#xfb;te-parquet
juste au dessous de mon corps allong&#xe9; ?
je vais me coucher,
je plonge dans le causse racleux mes plantes de pied ;
la caresse confirme, active, la carte perfor&#xe9;e
d’un syst&#xe8;me binaire, complexe et sophistiqu&#xe9; ;
c’est la partition musicale retranscrite sur les cartons d’orgue ;
je la rejoue &#xe0; chacun de mes passages oblig&#xe9;s
je m’allonge
et depuis l’oreiller, je jauge Styx ;
la menace file l&#xe0;, tranquille,
la brasse paisible
il dit : c’est mon Danube devant Zemun ;
avec ma longue vue, tout en haut de la tour de garde,
je scrute l’arri&#xe8;re pays derri&#xe8;re la cr&#xe9;nelure,
les garnisons oublieuses et avin&#xe9;es sommeillent en bas
dans le marais ;
aux aguets sur l’avant poste de Beograd, marche de la chr&#xe9;tient&#xe9;,
juch&#xe9; sur mon c&#xe9;notaphe, arm&#xe9; de ma seule corne de brume, vigilant,
j’alerte le quidam en cas de mouvements suspects
dans la tumultueuse mar&#xe9;e de joncs alentours
il dit : les interminables alignements&amp;nbsp; de ronds
dans les encres brunes de Vincent Van Gogh,
interrompent&amp;nbsp; les radicales rang&#xe9;es de traits ;
ses paysages japonisants comme mes incantations mal&#xe9;fiques,
falsifient pour l’inexpert abus&#xe9;, la redoutable trace des impacts en mitraille,
innombrables
et puis il dit la chambre,
la chambre close,
mon ultime refuge &#xe0; moi, avant la mort ;
l’antichambre
je me l&#xe8;ve &#xe0; pas d’heure,
mes pieds nus, aussit&#xf4;t, replongent dans l’œuvre en cours
mais dans ce cours de l’œuvre,
&#xe0; la chute du sommier, je retombe dans le flux du lit magistral
immuable,&amp;nbsp; mon &#xe9;criture est toujours l&#xe0;,
aux quatre pieds du lit,
comme ma douleur inalt&#xe9;rable
il dit
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;jeudi 27 novembre 2008 &#xe0; 04:56&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;O. murs nus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;20&quot; width=&quot;200&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://storage.canalblog.com/19/52/203313/8837639.swf?mp3=http://m2tamorphose.free.fr/nouvradio/grave/onh2.mp3&amp;amp;c1=ffffff&amp;amp;c2=000000&amp;amp;c3=000000&amp;amp;vol=75&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://storage.canalblog.com/19/52/203313/8837639.swf?mp3=http://m2tamorphose.free.fr/nouvradio/grave/onh2.mp3&amp;amp;c1=ffffff&amp;amp;c2=000000&amp;amp;c3=000000&amp;amp;vol=75&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;meta content=&quot;text/html; charset=utf-8&quot; http-equiv=&quot;Content-Type&quot; /&gt;&lt;meta content=&quot;Word.Document&quot; name=&quot;ProgId&quot; /&gt;&lt;meta content=&quot;Microsoft Word 12&quot; name=&quot;Generator&quot; /&gt;&lt;meta content=&quot;Microsoft Word 12&quot; name=&quot;Originator&quot; /&gt;&lt;link href=&quot;file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CCul&amp;amp;Cul%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_filelist.xml&quot; rel=&quot;File-List&quot; /&gt;&lt;link href=&quot;file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CCul&amp;amp;Cul%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_themedata.thmx&quot; rel=&quot;themeData&quot; /&gt;&lt;link href=&quot;file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CCul&amp;amp;Cul%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_colorschememapping.xml&quot; rel=&quot;colorSchemeMapping&quot; /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;em&gt;texte : Claire Pietra ,&lt;/em&gt; &#xab; R&#xe9;dac’Orfil &#xbb;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;em&gt;musique d&apos;apr&#xe8;s Joseph Haydn&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la chambre aux murs nus
&lt;br /&gt;Lac&#xe9;e serr&#xe9;e lac&#xe9;r&#xe9;e
&lt;br /&gt;Dans un corset, &#xe9;mue
&lt;br /&gt;Quand m&apos;enlaceras-tu ? &lt;em&gt;(bis)
&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O. murs nus &lt;em&gt;(bis)
&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps s&apos;&#xe9;tire infini
&lt;br /&gt;Main de velours sur ma peau
&lt;br /&gt;Pages apr&#xe8;s pages &lt;br /&gt;je lis
L&apos;histoire d&apos;une femme sans nom &lt;em&gt;(bis)&lt;/em&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O. murs nus &lt;em&gt;(bis)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Par la fen&#xea;tre entrouverte
&lt;br /&gt;Sur le jardin d&#xe9;sert
&lt;br /&gt;Les branches de l&apos;arbre p&#xe9;n&#xe8;trent
&lt;br /&gt;Sous ma peau comme des fers &lt;em&gt;(bis)
&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O. murs nus &lt;em&gt;(bis)&lt;/em&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Promesses inutiles
&lt;br /&gt;Dans la pierre aux dents dures
&lt;br /&gt;Les paroles sont futiles
&lt;br /&gt;Qui dit j&apos;aime a perdu &lt;em&gt;(bis)
&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O. murs nus &lt;em&gt;(bis)&lt;/em&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la chambre aux murs nus
&lt;br /&gt;Lac&#xe9;e serr&#xe9;e lac&#xe9;r&#xe9;e
&lt;br /&gt;Dans un corset, &#xe9;mue
&lt;br /&gt;Quand m&apos;enlaceras-tu ? &lt;em&gt;(bis)
&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O. murs nus &lt;em&gt;(bis)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;dimanche 23 novembre 2008 &#xe0; 08:27&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;strong&gt;chiche&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;20&quot; width=&quot;200&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://storage.canalblog.com/19/52/203313/8837639.swf?mp3=http://m2tamorphose.free.fr/nouvradio/grave/chiche.mp3&amp;amp;c1=ffffff&amp;amp;c2=000000&amp;amp;c3=000000&amp;amp;vol=75&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://storage.canalblog.com/19/52/203313/8837639.swf?mp3=http://m2tamorphose.free.fr/nouvradio/grave/chiche.mp3&amp;amp;c1=ffffff&amp;amp;c2=000000&amp;amp;c3=000000&amp;amp;vol=75&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt; texte : Claire Pietra, &#xab; R&#xe9;dac’Orfil &#xbb;
&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;viens, tu viens ch&#xe9;ri, chich&apos;, mais
&lt;br /&gt;apr&#xe8;s G&#xe9;rard avec qui j&apos;&#xe9;cris
&lt;br /&gt;que des tas d&apos; trucs hardis, ah si si
&lt;br /&gt;apr&#xe8;s Alain qu&apos;on en grille une
&lt;br /&gt;comme deux frileux sur le parvis, zipo zip&apos;
&lt;br /&gt;apr&#xe8;s Cyril que toutes admirent
&lt;br /&gt;curieux m&#xe2;le beaucoup trop loup, hou-hou
&lt;br /&gt;apr&#xe8;s Rico, chef craint d&apos; service
&lt;br /&gt;pour ses sublim&apos;s cuirs, ouille ouille
mais &lt;br /&gt;surtout, viens, car si j&apos;oublie&amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;viens,tu viens ch&#xe9;ri, chich&apos;, mais
&lt;br /&gt;apr&#xe8;s Jean-Yves avec qui j&apos; marche
&lt;br /&gt;&#xe0; vive allure, nos jambes, han han
&lt;br /&gt;apr&#xe8;s Marc, mon number one
&lt;br /&gt;&#xe0; qui, c&apos;est fou, tout r&#xe9;ussi, tout
&lt;br /&gt;apr&#xe8;s Raoul, m&#xea;me qu&apos;il m&apos;aime
&lt;br /&gt;ce mari d&apos; g&#xe9;nie, le mien, hihihi
&lt;br /&gt;apr&#xe8;s l&apos; grand L&#xe9;o quand il me prend
&lt;br /&gt;dans son auto d&apos;&#xe9;colo, new bouh
mais&lt;br /&gt;surtout, viens, car si j&apos;oublie
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;viens, tu viens ch&#xe9;ri, chich&apos;, mais
&lt;br /&gt;apr&#xe8;s Andr&#xe9; avec qui j&apos; danse
&lt;br /&gt;ce que c&apos; tch&apos;tch&#xe8;ne bouge, tant pis toupie
&lt;br /&gt;apr&#xe8;s m&apos;sieur Louis, &#xe7;a, c&apos;est papa
&lt;br /&gt;qu&apos;est tout&apos;l&apos; temps pas du tout content, brrr na
&lt;br /&gt;apr&#xe8;s Thierry, parc&apos; que si p&apos;tit
&lt;br /&gt;qu&apos;avec moi, l&apos;est assez gentil, au dodo
&lt;br /&gt;apr&#xe8;s Fran&#xe7;ois, l&#xe0;, j&apos;te suis pas
&lt;br /&gt;tu veux pas d&apos; &#xe7;a, un autre enfant, mouin ouin
mais &lt;br /&gt;surtout, viens, car si j&apos;oublie
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;mercredi 03 d&#xe9;cembre &#xe0; 02:52 am&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;strong&gt;&#xe7;a veut dire quoi ?&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;20&quot; width=&quot;200&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://storage.canalblog.com/19/52/203313/8837639.swf?mp3=http://m2tamorphose.free.fr/nouvradio/grave/cvdq.mp3&amp;amp;c1=ffffff&amp;amp;c2=000000&amp;amp;c3=000000&amp;amp;vol=75&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://storage.canalblog.com/19/52/203313/8837639.swf?mp3=http://m2tamorphose.free.fr/nouvradio/grave/cvdq.mp3&amp;amp;c1=ffffff&amp;amp;c2=000000&amp;amp;c3=000000&amp;amp;vol=75&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;Texte : Claire Pietra, &#xab; R&#xe9;dac’Orfil &#xbb;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;style&gt;&lt;/style&gt;&lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;style&gt;&lt;/style&gt;&lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c&apos;est parce qu&apos;il attend des voies sp&#xe9;ciales
&lt;br /&gt;en direction de l&apos;est parisien &lt;br /&gt;
que notre TGV traverse le bassin &lt;br /&gt;
&#xe0; la vitesse d’une loco ordinaire
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;dans un tunnel carnassier qui nous avale, pass&#xe9; Nancy
&lt;br /&gt;et quelques solides cat&#xe9;naires sous-terrain plus loin,
&lt;br /&gt;nous recrache, crac, en plein massif vosgien
&lt;br /&gt;entre deux flancs escarp&#xe9;s de montagnes bois&#xe9;es
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;tu t&apos;es content&#xe9; d’une pause, caf&#xe9; allong&#xe9;
&lt;br /&gt;servi avec un carr&#xe9; de chocolat qui s&apos;est cass&#xe9;
&lt;br /&gt;lorsque je d&#xe9;pliais son petit papier argent&#xe9;
&lt;br /&gt;alors, qu&apos;avec l&apos;autre main, je feuilletais &amp;quot;Voyages &lt;br /&gt;
c&apos;est d&apos;la joie&amp;quot;, le magazine du wagon bar
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;du haut tabouret rigide et qui tournique
&lt;br /&gt;j&apos;approche mon genoux, il fr&#xf4;le le tien, hein ?
&lt;br /&gt;derri&#xe8;re tes mails, de jour en jour, tu me cibles
&lt;br /&gt;puis, l&#xe0;, assis tout &#xe0; c&#xf4;t&#xe9;, assis, l&#xe0;, tu restes coi
&lt;br /&gt;sans un regard pour moi ou presque ; tu lis
&lt;br /&gt;la derni&#xe8;re d&#xe9;p&#xea;che de &amp;quot;l&apos;Agence France Presse&amp;quot;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;mais c&apos;est que je te l&apos;ai d&#xe9;j&#xe0; dit, toi et moi,
&lt;br /&gt;je pr&#xe9;f&#xe8;re te pr&#xe9;venir, limite dans l&apos;oreille
&lt;br /&gt;&#xe7;a veut dire quoi, quand ta bouche retouche &lt;br /&gt;
la mienne, tes l&#xe8;vres s&#xe8;ches et que tes bras cherchent &lt;br /&gt;
ou que tes mains sur mes fesses pressent
&lt;br /&gt;et que quand tout ton poids sur moi, quoi ?
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;tu caresses, du dos de la main, le portrait
&lt;br /&gt;destin&#xe9; &#xe0; ta double page de la femme au foss&#xe9;,
&lt;br /&gt;percut&#xe9;e par un automobiliste qui ne s&apos;est pas arr&#xea;t&#xe9;&lt;br /&gt;
tu d&#xe9;chires le sachet et d&#xe9;verses les grains de sucre &lt;br /&gt;
&#xe0; c&#xf4;t&#xe9; du gobelet cartonn&#xe9; que tu viens d&apos;&#xe9;craser
&lt;br /&gt;sur la tablette scell&#xe9;e sous cette putain de vitre blind&#xe9; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;samedi 13 d&#xe9;cembre 2008 &#xe0; 05:15&lt;/font&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;style&gt;&lt;/style&gt;&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;strong&gt;solo
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;em&gt;Texte : Claire Pietra, &#xab; R&#xe9;dac’Orfil &#xbb;
&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;on dirait une musique de film
&lt;br /&gt;comme un concertino en fin d&apos;apr&#xe8;s midi,
&lt;br /&gt;un piano caresse la plainte d&apos;un sax
&lt;br /&gt;ce doit &#xea;tre encore celui de Tangery
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;une double all&#xe9;e de ch&#xea;nes bravaches
&lt;br /&gt;achemine vers un pavillon de chasse
&lt;br /&gt;abandonn&#xe9; au centre d&apos;un paisible airial,
&lt;br /&gt;agr&#xe9;ment&#xe9; de conif&#xe8;res sur une herbe rase
&lt;br /&gt;la lumi&#xe8;re &#xe9;lectrique jaun&#xe2;tre beigne les six
&lt;br /&gt;pi&#xe8;ces en enfilade et de plain-pied, c&apos;est la fa&#xe7;ade
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#xe0; deux battants, une porte vitr&#xe9;e jusqu&apos;au sol,
&lt;br /&gt;grande ouverte, encadre l&apos;homme bec, au cuivre d&apos;anche,&lt;br /&gt;debout, masquant un feu de chemin&#xe9;e, il s&apos;agite,
&lt;br /&gt;verre &#xe0; gros cul suspendu et se pavane au t&#xe9;l&#xe9;phone :
&lt;br /&gt;je te dis que je suis parfaitement calme
&lt;br /&gt;je n&apos;ai pas bu ! je me distrais un rien, pour qu&apos;une nuit
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;mises &#xe0; part deux chaises d&apos;allure antique,&lt;br /&gt;dispos&#xe9;es face &#xe0; la flamb&#xe9;e, rien ne g&#xea;ne ni ne bouge, sauf,&lt;br /&gt;le trompe l&apos;œil de c&#xe9;ramiques, motifs gris au sol, labyrinthiques&lt;br /&gt;la patine des boiseries craquelle, tout s&apos;&#xe9;caille, ici,&lt;br /&gt;les ampoules pendouillent, piteuses, &#xe0; bout de fils nus
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; soliste, il enjambe d&apos;un seul pied, le socle du foyer
&lt;br /&gt;ses yeux perdus s&apos;attardent, fixent la cr&#xea;te des flammes
&lt;br /&gt;qui dansent avec les armoiries forg&#xe9;es, œd&#xe8;mes &#xe0; la plaque de fonte
&lt;br /&gt;il dispose une b&#xfb;che, pinc&#xe9;e du tisonnier, entre les chenets
&lt;br /&gt;et son godet sec retrouve le combin&#xe9; du &#xe0; qui au sans fil
&lt;br /&gt;le manteau raide orne le tablier de l&apos;&#xe2;tre, &#xe7;a l&apos;indiff&#xe8;re
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d&#xe9;croche, emprunte un sentier qui dispara&#xee;t derri&#xe8;re la dune&lt;br /&gt;d&#xe9;chir&#xe9; par les ajoncs, emp&#xea;tr&#xe9; dans la bruy&#xe8;re charnue,
&lt;br /&gt;englouti sous les gen&#xea;ts, parvenu enfin sur le sommet,
&lt;br /&gt;et vertige du ciel &#xe9;toil&#xe9;, il tangue avec la houle de l&apos;immense pin&#xe8;de
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;pendant que ce promeneur noctambule bascule,
&lt;br /&gt;abattu sur un &#xe9;pais tapis d&apos;humus, &#xe0; l&apos;abri du vent fouisseur,
&lt;br /&gt;l&apos;&#xe9;tendue de d&#xf4;mes aiguill&#xe9;s, au dessus de laquelle il se trouve pit&#xe9;,
&lt;br /&gt;roule sous le souffle marin ; les masses d&apos;eaux oc&#xe9;aniques &lt;br /&gt;s&apos;effondrent contre cet interminable front de sable insensible
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;em&gt;dimanche 14 d&#xe9;cembre 2008 &#xe0; 00:18 pm&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 17 Oct 2008 09:25:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>